SIX TEXTES DE LOI

À l’ordre du jour figuraient l’examen et l’adoption de six textes de loi portant notamment sur la défense nationale, les accords de partenariat économique et la protection de l’environnement.
À l’ouverture de la conférence des présidents, la présidente du Sénat a tenu à féliciter le nouveau ministre des Relations avec les institutions, Aimé Martial Massembamba, à qui elle a souhaité la bienvenue au sein de la maison commune. Cette rencontre a permis de préparer les travaux de la séance plénière et de préciser les orientations relatives aux différents textes soumis à l’appréciation des sénateurs.
Six accords au cœur des délibérations
La séance plénière a ensuite été consacrée à l’examen des textes soumis à adoption. À cette occasion, les présidents des groupes parlementaires PDG, UDB et Forces patriotiques ont présenté leurs orientations de vote en faveur de la ratification des six accords de partenariat et de coopération.
Parmi les textes examinés figure l’accord de défense entre le Gabon et la Serbie. Les sénateurs se sont également penchés sur l’accord de partenariat entre l’Union européenne et les pays membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.
À ces instruments s’ajoutent l’accord sur l’exécution des sentences avec Cuba, l’accord de partenariat économique global signé avec les Émirats arabes unis, ainsi que l’accord portant création du Centre international des mangroves.
Les ministres délégués chargés du Budget et des Relations avec les institutions ont pris part à ces travaux, témoignant de l’importance de cette étape dans le processus parlementaire d’examen et d’adoption des textes législatifs.
Le contrôle de l’exécution budgétaire à l’étude
Par ailleurs, les ministres chargés de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie et de l’Éducation nationale ont été auditionnés par les membres de la commission des Finances, du Budget et des Comptes économiques de la nation.
Les échanges ont porté sur l’examen des projets de loi de règlement de l’exercice 2025, relatifs à l’exécution des budgets de leurs départements ministériels respectifs. Une démarche qui s’inscrit dans le contrôle parlementaire de la gestion des finances publiques.