SURVEILLANCE ROUTIÈRE
Huit véhicules pour renforcer les équipes sur le terrain. Les brigades mobiles du ministère des Travaux publics et de la Construction disposent désormais de nouveaux moyens pour assurer leurs missions. Huit véhicules ont été remis à la Direction générale de l’entretien routier et des aérodromes, en présence du ministre de tutelle.
Cette dotation doit permettre aux agents de gagner en mobilité et d’améliorer la surveillance du réseau routier national. Leur mission consiste notamment à contrôler l’état des infrastructures, à signaler les dégradations et à veiller à la préservation du patrimoine routier.
Sur les 13 brigades que compte le ministère, neuf bénéficient de cette première vague d’équipements. Dans la province de l’Estuaire, où cinq brigades sont opérationnelles, quatre véhicules seront affectés en fonction des besoins identifiés. Les autres moyens seront répartis entre Franceville, Port-Gentil, Oyem et la Ngounié.
Une réponse aux contraintes du terrain
Pour les équipes bénéficiaires, cette acquisition constitue un renfort attendu. La mobilité reste en effet essentielle pour couvrir des territoires parfois vastes et intervenir rapidement sur les différents axes routiers.
La répartition des véhicules sera effectuée par la Direction générale de l’entretien routier et des aérodromes, en tenant compte du niveau d’urgence et des réalités propres à chaque zone. Les autres structures du ministère devraient, à leur tour, bénéficier d’équipements lors des prochaines opérations de dotation.
Cette initiative est financée par le Fonds autonome national d’entretien routier. L’organisme accompagne ainsi les missions liées à la surveillance, à la protection et à l’entretien des infrastructures routières.
Préserver le patrimoine routier
Au-delà de l’amélioration des conditions de travail, les autorités veulent renforcer la responsabilité des usagers. Le responsable du Fonds a appelé les agents à davantage de rigueur dans l’exercice de leurs fonctions et à une vigilance accrue face aux comportements susceptibles d’endommager les routes.
La stratégie engagée vise notamment à mieux responsabiliser les auteurs de dégradations. En cas de dommages provoqués par des usagers, le recours aux mécanismes d’assurance pourrait être davantage sollicité, en coordination avec les autres administrations concernées.
Cette dotation marque ainsi une nouvelle étape dans le renforcement des brigades mobiles. Après la construction et l’entretien des infrastructures, l’enjeu est désormais de mieux protéger un réseau routier considéré comme un patrimoine collectif.
Les brigades mobiles restent chargées de surveiller, préserver et contrôler les infrastructures afin d’assurer leur durabilité et leur bon fonctionnement.