AS DIKAKI EST AU BORD DE L'ABÎME
La crise du football gabonais semble s'envenimer. Après la 3ème journée, l'Association sportive Dikaki, dernier avant-dernier du classement, va-t-elle jeter l’éponge ? L’équipe fait face à une situation financière préoccupante. Londe de choc de cette tension de trésorerie résonne dans les couloirs du sport gabonais.
"N'est-ce pas leur président qui déclarait que ses joueurs avaient tout le nécessaire ?"
s'interroge Brice Inengue, président de l'Association les Panthernautes.
Willy Essono Brou renchérit :
"Mon aîné Brice Inengue, je donne tort à ces joueurs qui ne veulent pas en parler. Pourquoi aller mourir de faim à la troisième journée ?"
La tention monte au sein du club de Fougamou selon certains amoureux du football local.
Aurel Stone Mabika, de la Ligue nationale d’élite et professionnelle de handball, ajoute une note acerbe :
"Tant qu'un président de club ne fait pas la prison, l'histoire là ne va jamais finir".
Des questions restent en suspens. Moussono Moussono pointe du doigt les malversations financières concernant l'utilisation des subventions au sein des clubs de football. Jean Blaise Moutete, lui, prédit un avenir bien sombre, évoquant
"Les dirigeants qui prendront le chemin de la prison, pas à Mouilla, mais à Libreville. La récréation est terminée".
Ce samedi 7 décembre 2024 à 15h30, l'AS Dikaki reçoit l'USO d’Oyem au Stade Mbombet de Mouila. Le club, avec un maigre point au compteur, est-il au bord du gouffre ? Au sein de l'Association sportive Dikaki la tempête se profile à l'horizon.