TRAFIC DÉSENGORGÉ
Placée sous la supervision du général de brigade Juste Fernande Mbele, préfet de police de Libreville, cette initiative vise à faciliter les déplacements des automobilistes, particulièrement aux premières heures de la journée, lorsque de nombreux travailleurs convergent vers la capitale.
L’occupation anarchique de la chaussée pointée du doigt
Sur place, les policiers se sont employés à libérer les voies de circulation. L’installation de commerces sur les trottoirs, les débordements sur la chaussée et l’occupation des espaces piétonniers figurent parmi les facteurs identifiés comme aggravant les ralentissements.
La police a néanmoins souligné que la gestion des marchés et l’encadrement des activités commerciales relèvent avant tout des municipalités. L’intervention policière s’inscrit donc dans une démarche visant à rétablir temporairement des conditions de circulation plus fluides.
Travaux et circulation, une coordination nécessaire
Les échanges avec l’entreprise chargée du chantier ont également permis d’aborder les difficultés liées aux mouvements des camions. Selon un responsable de la société, la sortie des véhicules peut nécessiter entre 10 et 15 minutes. Il estime toutefois que l’encombrement du carrefour par les marchés contribue fortement à la congestion.
Des concertations avec la mairie seraient en cours pour mieux planifier les déplacements des engins, notamment pendant les périodes de forte affluence.