PURGE PÉNITENTIAIRE

Sur le stade de l’établissement pénitentiaire, le général de corps d’armée Jean-Germain Effayong Onong, commandant en chef de la sécurité pénitentiaire, a passé les troupes en revue avant la lecture des mesures disciplinaires.
« Nous ne pouvons plus tolérer ces actes qui ternissent l’image de la sécurité pénitentiaire »
a déclaré le commandement, justifiant des sanctions allant de la rétrogradation à la révocation contre les agents reconnus coupables de faits jugés inacceptables.
L’ordre et la discipline au cœur des exigences
Prenant la parole, Jean-Germain Effayong Onong a rappelé les exigences attachées au port de l’uniforme et aux responsabilités des personnels pénitentiaires. Il a également souligné l’importance accordée à l’ordre, à la discipline et aux valeurs morales dans la vision du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, présenté comme le chef suprême des forces de défense et de sécurité.
À travers ces décisions, le commandement entend rappeler que l’exercice des fonctions pénitentiaires implique le respect strict des règles professionnelles et des obligations déontologiques.
Le bilan est donc sans appel. 13 agents révoqués et neuf rétrogradés, soit 22 personnels sanctionnés. Cette série de mesures traduit la volonté affichée de renforcer la rigueur au sein de l’institution et de préserver son image auprès de l’opinion publique.
Le message adressé aux agents est manifeste. Le port de l’uniforme ne se limite pas à une fonction, il engage des devoirs, une conduite exemplaire et une responsabilité permanente.