SPORT GABONAIS, NOUVEAU VISAGE,NOUVEAUX DÉFIS À LA DIRECTION GÉNÉRALE
Le mercredi à Libreville, la Direction Générale des Sports a officiellement changé de main. Yussuf Mbera, ancien arbitre international, a été installé dans ses nouvelles fonctions de Directeur général des Sports, à l’issue d’une cérémonie de passation de service présidée en présence de plusieurs responsables du ministère. Il prend ainsi le relais de Valérie Lebondo épouse Mouandzoudi, haute fonctionnaire issue de l’ENA, qui aura consacré trois années à la conduite de l’institution.
Les attentes d’une nouvelle gestion
Avec l’arrivée de Yussuf Mbera, les attentes sont désormais nombreuses autour de la Direction Générale des Sports. Son parcours d’ancien arbitre international constitue un profil directement issu du monde sportif, dans un contexte où la nouvelle direction sera appelée à répondre aux préoccupations des acteurs du secteur et à accompagner le développement des différentes disciplines. La nouvelle équipe devra notamment inscrire son action dans la continuité du travail engagé tout en apportant sa propre vision de la gestion du sport gabonais.
Cette prise de fonctions ouvre ainsi une nouvelle séquence pour l’administration sportive. Au-delà de la symbolique de la passation, l’enjeu sera désormais de transformer cette transition en actions concrètes au bénéfice des sportifs, des fédérations et de l’ensemble des acteurs du mouvement sportif national. Les prochains mois permettront de mesurer les priorités de la nouvelle direction et sa capacité à imprimer son rythme à la tête de l’institution.
Il serait temps que les chaque acteur du monde sportif réagisse
Au-delà de la nouvelle équipe dirigeante, cette nouvelle étape doit également interpeller l’ensemble des acteurs du mouvement sportif gabonais. Les résultats enregistrés dans les différentes disciplines montrent la nécessité pour chacun de prendre pleinement ses responsabilités, qu’il s’agisse des fédérations, des encadreurs, des athlètes, des dirigeants ou des pouvoirs publics. Le développement du sport ne peut reposer sur une seule institution : il exige une vision commune, davantage de rigueur dans la gestion, un accompagnement conséquent des sportifs et une véritable culture de la performance. L’arrivée d’une nouvelle direction doit ainsi être perçue comme une occasion de remettre chacun face à ses responsabilités et de faire des résultats sportifs un indicateur concret du travail accompli.