LA BAD PRÉVOIT D’ACCOMPAGNER L’AFRIQUE À HAUTEUR DE 2 MILLIARDS DE DOLLARS EN FAVEUR DE LA CUISSON PROPRE
La cuisson propre était au cœur d’une rencontre organisée le 23 septembre à New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. Les participants ont appelé à renforcer les investissements pour réduire l’utilisation du bois et du charbon de bois en Afrique. La Banque africaine de développement prévoit de mobiliser 2 milliards de dollars sur dix ans pour soutenir ce secteur. Un nouveau rendez-vous est prévu à Nairobi en janvier 2027 pour faire le point sur les progrès et les financements.
Cuisson propre, un enjeu qui concerne aussi le Gabon
La question de la cuisson propre, au cœur d’une réunion organisée le 23 septembre à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, concerne aussi directement le Gabon. Dans un contexte où plusieurs pays africains cherchent à réduire l’utilisation du bois et du charbon de bois pour cuisiner, le pays est appelé à réfléchir à des solutions plus accessibles pour les ménages. L’enjeu est à la fois économique, sanitaire et environnemental. Le développement de solutions comme la cuisson électrique, le GPL, le biogaz ou les foyers améliorés pourrait permettre de réduire les dépenses liées aux combustibles, de limiter la fumée dans les maisons et de diminuer la pression sur les forêts. Pour le Gabon, qui dispose d’un important couvert forestier, la cuisson propre peut ainsi contribuer à la protection de l’environnement tout en améliorant les conditions de vie des ménages. La question reste toutefois celle de l’accès aux équipements et de leur coût pour les familles.
Il faut accompagner l’Afrique dans la réduction de l'utilisation du charbon et du bois
La réduction de l’utilisation du bois et du charbon pour la cuisson en Afrique nécessite davantage d’investissements. Réunis à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, les participants ont appelé à renforcer les financements pour permettre aux ménages d’accéder à des solutions de cuisson moins polluantes. L’objectif est de réduire la pression sur les forêts, mais aussi de limiter les effets de la fumée sur la santé des populations. La Banque africaine de développement prévoit notamment de mobiliser 2 milliards de dollars sur dix ans pour accompagner le développement de ces solutions en Afrique.