EMBOUTEILLAGES
Il est 8h à Libreville, capitale gabonaise, que certains appellent désormais, Libreville des bouchons. De nombreux riverains qui tentent de rejoindre le Centre-ville pour vaguer à leurs occupations respectives se heurtent à un mur, celui des bouchons.
A bord d’un transport en commun, Thierry, étudiant, qui a cours à 8h30 commence s’inquiète. « La circulation n’est pas fluide et ça marque un retard sur nos occupations. Cela veut dire que si nous devons arriver à 8h au travail et qu’il y a un embouteillage comme ça, je ne sais pas comment on va le justifier », a-t-il confié.
A quelques pas de là, le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) qui recoit des milliers de passants devient quasiment inaccessible, malgré la présence des forces de sécurité et de défense qui tentent de réguler la circulation.
« Vous voyez comment on est bloqué. Si j’avais un malade à bord, ce serait vraiment comliqué », s’est attristé un usager.
Pour contourner cette difficulté quotidienne, certains automobilistes choissssent de passer par la nouvelle route de contournement qui va de la Montagne Sainte au Camp de police Une démarche peu fructueuse. Face à ce mal urbain, les usagers attirent l’attention des autorités municipales. « Compte-tenu des embouteillages que nous constatons, je proposerai aux autorités, surtout à celui qui est en charge de la commune de Libreville de prévoir des parkings publics pour les différents véhicules, que ce soit de l’Etat que du Privé, pour permettre à ce que les voies soient dégagées. Vous-mêmes vous constatez en tant que journaliste, que les véhicules sont souvent garer sur la voie publique.», a livré un usager. Et un autre de renchérir. « On souhaite que les routes soient plus libres pour que le traffic soint plus fluide »,
Le phénomène des embouteillges dans le Grand Libreville varie d’un axe routier à un autre, pour des raisons diverses, notamment l’accroissement de la démographie, l’augmentatin du park automobile.