FLÉAU
Depuis plusieurs jours, une vidéo montrant une élève de l’Institut Immaculée Conception agressant violemment une condisciple choque l’opinion publique. Ce cas, devenu viral, met en lumière une réalité préoccupante : la recrudescence de la violence en milieu scolaire au Gabon. Ce n’est malheureusement pas un incident isolé.
De plus en plus, des comportements agressifs émergent chez les jeunes, souvent influencés par un environnement social dégradé. L’usage croissant d’alcool et de drogues, largement relayé par les autorités lors de saisies, alimente cette spirale de violence.
Face à cette situation, la société civile et l’État devraient jouer un rôle essentiel. La société civile et l’État devraient prendre le taureau par les cornes. Pourtant, leur manque de réaction concrète interpelle. Le silence ou le laxisme des institutions face à ces dérives inquiète autant que les actes eux-mêmes.
Les parents, premiers éducateurs, sont également pointés du doigt. Leur responsabilité est engagée dans la transmission des valeurs. La jeunesse gabonaise semble de plus en plus attirée par des comportements déviants, amplifiés par les réseaux sociaux qui exposent désormais des violences autrefois cachées. Il devient urgent d’agir collectivement pour juguler ce fléau.