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«QUI PEUT ENCORE SOUTENIR QU’AGROPAG EST UNE SOCIÉTÉ PRIVÉE, APPARTENANT À NDONG SIMA ? »

«QUI PEUT ENCORE SOUTENIR QU’AGROPAG EST UNE SOCIÉTÉ PRIVÉE, APPARTENANT À NDONG SIMA ? »
Depuis plusieurs semaines, le Premier ministre gabonais, Raymond Ndong Sima, dit être la cible d’une campagne virulente de dénigrement, alimentée par des rumeurs persistantes sur les réseaux sociaux et dans certains médias.



Depuis plusieurs semaines, le Premier ministre gabonais, Raymond Ndong Sima, est la cible d’une campagne virulente de dénigrement, alimentée par des rumeurs persistantes sur les réseaux sociaux et dans certains médias. Au centre de cette offensive, la Société Agro Pastorale du Gabon (AGROPAG). Une société au centre du projet national de relance de la production bovine, dont on accuse à tort le Premier ministre d’être propriétaire. Des mensonges cousus de fil blanc qui circulent, des soupçons de détournement de fonds publics et de pratiques douteuses entourent cette initiative. Des accusations farfelues, comme le népotisme ou la manipulation des chiffres concernant les importations de bétail, ont également été avancées.





Sans langue de bois, Raymond Ndong Sima a vigoureusement rejeté ces allégations sans fondement lors de ses récentes sorties médiatiques, se disant profondément choqué par l'ampleur de ces mensonges.




“Si la honte tuait, de nombreux Gabonais seraient déjà morts”




a-t-il lancé avec fermeté, soulignant l’irresponsabilité de ceux qui propagent de telles rumeurs.





Le Premier ministre a fait référence aux récentes visites qu’il a effectuées à différents sites du projet mais également les visites du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, notamment à Ntoum et à Ndendé, pour prouver la réalité de la démarche et les avancées de la société AGROPAG.




“Qui peut encore soutenir qu'AGROPAG est une société privée, ma société ou même une société dans laquelle je détiendrais une seule action ?”




a-t-il martelé, réfutant catégoriquement les allégations de propriété et les accusations de mauvaise gestion.



 




"Qui peut soutenir que 150 bœufs ont en réalité été importés ? Qui n’a pas vu l’imposant troupeau présent à Ndendé après celui plus modeste mais tout aussi important de Ntoum ?"






Il a rappelé que des milliers de bœufs avaient été importés et que des infrastructures essentielles étaient en construction, comme des hangars pour la collecte du lait et des logements pour le personnel, sans oublier les kilomètres de pistes ouvertes et les ponts réhabilités. Bon nombre de ces constructions sont d’ailleurs achevées.




"Qui n’a pas vu les importantes surfaces nettoyées à Ndendé et, pour une bonne partie, plantées en Brachiaria ? Qui n’a pas vu les kilomètres de barbelés posés ? Qui parmi ceux qui se sont rendus à Ndendé n’a pas circulé sur les kilomètres de pistes ouvertes sur le site, traversé le pont réhabilité par le projet, vu le hangar en construction pour la collecte du lait et les logements en réhabilitation ?"





 







“Qui n’a pas vu l’imposant troupeau à Ndendé, après celui de Ntoum, qui a constaté les surfaces nettoyées et plantées en Brachiaria, ou encore la réhabilitation du site ?”




a-t-il ajouté. Il a souligné l'ampleur et la transparence des travaux menés sur le terrain.





Au-delà des infrastructures et des investissements matériels, Raymond Ndong Sima a mis en exergue le travail acharné des Gabonais impliqués dans ce projet national, en particulier les 39 jeunes qui ont récemment effectué un stage au Brésil pour se former aux meilleures pratiques en matière d’élevage bovin. Il a pointé l’absurdité des accusations concernant les montants supposés investis, tels que les fameux




“7 milliards pour 1000 bœufs”




qualifiant ces chiffres de




“fantaisistes”




et




“ridicules”.




Par Pamphile EBO

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