Le projet de gestation pour autrui peine à être résolu au parlement
Il s'agit des innovations de procréation assistée, une pratique qui consiste à manipuler un ovule ou un spermatozoide pour favoriser l'obtention d'une grossesse. Le texte a été examiné cette semaine par la commission parlementaire sur la santé.
Un débat qui peine à se résoudre, les réticences des parlementaires ce n'est pas la première fois que les Kenyans font échouer ce texte en 2019, avant réintroduit en 2022 et depuis deux ans aucune solution n'a été trouvé pour palier à cette situation.Millie Odiambho c'est cette député qui a proposée ce projet au parlement pour elle, il y a urgence à protéger les mères porteuses. Le texte proposé notamment de limiter à trois , les gestation pour autrui. Chaque grossesse doit aussi être séparée de deux ans, afin de prévenir "l'exploitation " des femmes. Au Kenya pour faire recours à une mère porteuse il faut être conduit que par un contrat privé, et les centres qui proposent ces services choisissent leurs façons de procéder.Les mères porteuses donc ne peuvent pas se plaindre même en cas d'abus.
"Souvent ces centres choisissent des femmes pauvres et célibataires afin d'échapper au control familial"
L'enquête qui révèle cela est une enquête sur le Business de la GPA publiée en 2021.
Malgré ces abus des réglementations pour faire avancer le projet de gestation pour autrui ne voit pas le jour. Au Kenya, le recours à une GPA coûte aux couples bénéficiaires entre 35.000 et 40.000 dollars triple fois moins qu'aux États-Unis et en Europe.