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AKOURNAM-2 CARRIÈRE: LA ROUTE DE L'ENFER

AKOURNAM-2 CARRIÈRE: LA ROUTE DE L'ENFER
Dans la commune d'Owendo, les populations d’Akournam-2 Carrière ne savent plus à quel saint se vouer. La dégradation de la route est très avancée.

Axe SEEG  - Igoumié dans la commune d'Owendo, dans le sud de la capitale gabonaise. Ici c'est une route de l'enfer. Chaque jour un peu plus les populations grincent des dents au regard de l'état de la route qui se dégrade de jour en jour. Sur la chaussée, des immenses cratères remplis d'eau boueuse s’enchaînent tous les 100 mètres. Les véhicules roulent à moins de 40 kilomètres à l’heure. Quand un véhicule traverse une mare, les roues disparaissent sous l’eau.




'' Depuis les années 2009, les politiciens sont venus nous mentir à plusieurs reprises. A la veille des élections, les engins arrivaient  On se battait les mains. Le lendemain matin, les engins disparaissaient. Nous souffrons ici, regardez l'état de la route “




a expliqué un riverain au micro de Royal Ibaguino et d’Henri Mombo de TV PLUS AFRIQUE.



Pour les parents d'élèves, cette situation cause de nombreux problèmes qui pourraient nuire gravement à la scolarité de leurs enfants.



'' Chaque jour nous arrivons en retard aux cours. Nous arrivons en retard aux devoirs. La route est catastrophique. Il y a des jours où on rate carrément certains devoirs “.



 




'' Hier, mon enfant m'a donné une convocation. Je suis allée répondre à la convocation où il apprend parce que l'enfant arrive en retard à l'école tout le temps. C'est un petit enfant de 8 ans. Il arrive toujours en retard à cause de l'état de la route ''




Pourtant une pancarte faisant mention d'un début de travaux a été érigée avec le sceau du CTRI. Mais cela ne rassure pas les habitants. Une pancarte qui rappelle les pratiques du passé.




'' La pancarte a été déposée il y a de cela un mois. Et rien ne nous prouve que les travaux vont débuter. La pancarte est déposée, mais qu'est-ce qui nous prouve que les travaux vont effectivement débuter. Il n'y a pas de date fixe pour le début des travaux. On ne sait pas quand les travaux vont démarrer ''




a regretté un riverain au micro de Royal Ibaguino et d’Henri Mombo de TV PLUS AFRIQUE. 



Les véhicules 4 fois 4 qui sont les seuls à pouvoir braver ces cratères débordés d’eau et ces mares d'eau n'ont pas d'autre choix que d'augmenter le prix des transports. Au regard du retard accusé sur les délais de livraison du chantier, les habitants se demandent à quand la fin du cauchemar.



 

Par Pamphile EBO

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