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LE GOUVERNEMENT 2 DE LA TRANSITION : LE CHOIX DE L'EFFICACITÉ

LE GOUVERNEMENT 2  DE LA TRANSITION  : LE CHOIX DE L'EFFICACITÉ
L'information circulait déjà dans les arcanes du pouvoir et plus encore dans les quartiers , moins de quatre mois après leur mise en place le secrétaire Général de la Présidence de la République, Guy Rignault Rossatanga a livré les nouveaux membres du gouvernement.

4 mois après sa mise en place, le gouvernement de la transition change  guidé par un nouvel objectif celui d'accélérer les actions au profit des populations entamées depuis le coup de libération du Gabon par le Comité de transition pour la restauration des institutions. Un vent de changement imposé par la volonté de maintenir le cap des objectifs de  la transition. 



Sur cette course contre la montre  plusieurs têtes sont tombés à l'instar des ex ministre  de la Fonction publique  qui a péché  par la lenteur de la régularisation des situations administratives et ce , malgré le dégel décidé par le chef de l’Etat. Un dégel qui devrait permettre de situer le niveau réel de chaque agent public dans sa carrière, de payer les rappels soldes tant attendus au même titre que l’arrimage des pensions, les recrutements des demandeurs d’Emploi à la Fonction publique.



De l'ex ministre  du Travail et de la lutte contre le chômage, avec en ligne de mire le Code du Travail très peu ou pas respecté , au grand dam des travailleurs qui ne cessent de revendiquer les meilleures conditions de vie et de travai,  la nationalisation des postes et les recrutements de jeunes par les entreprises qui tardent à être concrétisés.



Au ministère des Mines, la révision des contrats mal ficelés et dont les conditions d’attribution sont décriées par les populations n’ont pas trouvé un début de solutions. Le cas du gisement de fer de Bélinga qui fait jaser actuellement, en est une illustration. Non sans souligner  l’appartenance du ministre sortant dans le secteur minier qui faisait de lui juge et partie.



Au total, près de 8 ministères ont enregistré des nouvelles personnalités à leurs  têtes. C’est le cas des Mines où Hervé Patrick Opiangah a été remplacé par Gilles Nembet. Tout comme au département du Travail et de la lutte contre le chômage, précédemment dirigé par Solange Nguiakié, est désormais aux mains d’Adrien Nguema Mba. Idem à la Fonction publique, Raphaël Ngazouzet cède le fauteuil  à Louise Boukandou. Le ministère du Commerce, des PME/PMI, chargé des activités génératrices de revenus a également une nouvelle patronne, en la personne de  Parfaite Amouyeme Ollame, en remplacement de Patricia Njapano.  Parmi les sortants, figure aussi, la ministre déléguée à la Santé et aux Affaires sociales, Françoise Makaya veuve Mbou.



Le défi des nouveaux entrants



Au nombre des entrants dans le gouvernement de la Transition Raymond Ndong Sima ll,  on compte un poids lourd de l’opposition et président du Rassemblement pour la modernité et la Patrie (RPM), Alexandre Barro Chambrier au poste de Vice-Premier ministre chargé de la Planification et la Prospective.



Des nouveaux départements ministériels ont été créés. Il s’agit entre autres, du ministère des Affaires sociales séparé de la Santé qui sera chapeauté par Nadia Natalie Awang épse Anato. De même que le ministère de L’Économie numérique et des Nouvelles Technologies de l’information, celui de l’Environnement, du Climat et du Conflit Homme -faune et le ministère de l’Industrie qui seront  respectivement pilotés  par le Général Bonjean Frédéric Mbanza, Arcadie Sveltana Minguengui Ndomba épse Nzoma et François Mbongo Rafemo Bourdette.



Le nouveau gouvernement gabonais de la Transition  compte au total 31 membres dont 8 femmes et 23 hommes contre 26 pour le  précédent avec 7 femmes et 19 hommes.



 

Par LINA WM

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