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Fait divers

GABON: UN DES COMPLICES DE KADHAFI ÉCROUÉ À OYEM

GABON: UN DES COMPLICES DE KADHAFI ÉCROUÉ À OYEM
Mengue Bassong a été arrêté récemment par les éléments de la direction générale des recherches (DGR), à Mitzic, dans le nord du Gabon, en possession de 1,7 kilogramme de chanvre indien et de 497 comprimés de tramadol.

Spécialisé dans la vente du chanvre indien et du tramadol, Mengue Bassong a été arrêté récemment par les éléments de la direction générale des recherches (DGR). Celui que l’on surnomme Marcus a été pris en possession de 1,7 kilogramme de chanvre indien et de 497 comprimés de tramadol. Connu par les services judiciaires pour avoir déjà fait la prison en 2020 pour des faits similaires, Marcus, de nationalité camerounaise est un récidiviste notoire.

La DGR a  mis la main sur ce dealer au moment où il était sur le point de vendre sa marchandise illicite au niveau de la zone forestière située entre Zomoko et Lalara.

Une zone qu’il connaît comme sa poche puisqu’il s’est installé à Mitzic depuis plusieurs années après avoir quitté son pays le Cameroun. Il était devenu au fil du temps, le cerveau des stupéfiants dans le département de l’Okano. Son trafic fonctionnait à merveille puisqu’il s’approvisionnait auprès d’un certain Kadhafi, son complice de triste renommée.



Il avait des complices de renom 

Il avait entraîné dans son sillage d’autres complices et non des moindres comme Orphée, Mangala, ou encore Obiang alias le Lait Zéralé, rapporte le quotidien L’Union.

Dans le collimateur des agents de la DGR un certain temps, son attitude avait éveillé des soupçons qui ont conduit à son arrestation. Et confirmé tout le mal qu’on pensait de lui. Les éléments de la DGR qui ont opéré une perquisition chez lui ont trouvé 1,7 kilogramme de chanvre indien et  497 comprimés de tramadol en sa possession. En situation irrégulière au Gabon, le dealer  n’avait pas d’autre choix que de passer aux aveux.

Ce fait montre que les dealers se sont déportés à l’intérieur du pays où ils profitent des porosités dans l’administration et des difficultés à mettre un élément des forces de l’ordre derrière chaque trafiquant à l’intérieur du pays, pour mener à bien leurs activités.

Par Pamphile EBO

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