POUR INCOMPÉTENCE , L'AUTORITÉ NATIONALE DE VÉRIFICATION ET D'AUDIT SUPPRIMÉE
Le gouvernement de la transition s'inscrit dans le triptique rigueur, efficacité et collégialité a acté au cours du conseil des ministres du 28 septembre, le projet d’ordonnance portant suppression de l’Autorité Nationale de Vérification et d’Audit (ANAVEA). Le présent texte vient sanctionner l’inefficacité constaté dans l’atteinte des objectifs dévolus à l’ANAVEA au terme de ses trois années d’exercice
Au sens de la présente ordonnance, l’ANAVEA est supprimé afin de faire place à un nouvel organe renforcé et présentant les garanties d’efficacité et de neutralité dans l’accomplissement des missions de contrôle, d’audit, d’évaluation et de conseil. Par l’effet du présent texte, les agents publics en service à l’ANAVEA sont remis à la disposition de leur administration d’origine. Ceux des agents relevant du code du travail sont régis conformément aux dispositions des textes en vigueur.
Echec sur toute la ligne
Rien de bon à en tirer selon le conseil des ministres du 28 septembre . Créé, le 14 août 2020 en tant qu' organisme administratif indépendant, dans le cadre de la bonne gouvernance : l’Autorité Nationale de Vérification d’Audit (ANAVEA). Celle-ci avait en charge le suivi et l'évaluation du portefeuille de la Task-Force créée pour le règlement de la dette intérieure.
Face aux agissements de certains ordonnateurs de crédits notamment par l’usage abusif de la mention «Certifié service fait» dans le cadre de la gestion des marchés publics, l’Autorité nationale de vérification et d’audit (Anavea) n'a fourni à l'État aucun cas concret en trois années d'existence, abattu par le poids des influences