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MOYEN OGOOUÉ, LES ENSEIGNANTS DU CONFESSIONNEL DU 1ER DEGRÉ EXIGENT LE STATUT DE FONCTIONAIRE

MOYEN OGOOUÉ, LES ENSEIGNANTS DU CONFESSIONNEL DU 1ER DEGRÉ EXIGENT LE STATUT DE FONCTIONAIRE
Dans le Moyen Ogooue, les intégrations à la fonction publique font encore parler d’elles. Il s’agit des enseignants confessionnels du premier degré exerçant dans la province.

 


Tout va mal pour les enseignant du confessionel premier degré du Moyen Ogooué. Ces derniers dénoncent plusiuers années de travail sans intégration et sont donc montés au créneau.


Christelle Afang Mve, porte-parole des enseignants  à déclaré ce qui suit :


« Très chères autorités et leurs représentants, chers parents d'élèves, nous, enseignants confessionnels du premier degré dont les fiches bleues n'ont toujours pas été signées, souhaitons attirer l'attention des plus hautes autorités de notre pays sur cette situation qui perdure depuis plusieurs années »,


Avant de rajouter que de nombreux enseignants confessionnels exercent depuis cinq, dix, voire vingt ans, parfois sans aucune rémunération, aussi bien dans les centres urbains que dans les localités rurales et les zones les plus enclavées du pays.


Entre précarité et quête d’égalité 


Les enseignants confessionnels du premier degré du Moyen-Ogooué haussent le ton pour réclamer leur intégration à la Fonction publique. Derrière cette revendication se cache une réalité marquée par la précarité professionnelle. Bien qu’ils assurent une mission de service public en participant à l’éducation des enfants, ces enseignants dénoncent des conditions de travail qu’ils jugent inéquitables, notamment des rémunérations souvent inférieures à celles de leurs homologues du public, l’absence de garanties sociales suffisantes et l’incertitude quant à leur avenir professionnel.


Au cœur de leur combat se trouve la recherche d’une égalité de traitement. Les enseignants confessionnels estiment que les missions qu’ils accomplissent sont identiques à celles des enseignants de l’enseignement public, mais que leurs droits restent limités. Ils plaident ainsi pour une intégration à la Fonction publique qui leur permettrait de bénéficier d’un statut stable, d’une meilleure protection sociale, de perspectives de carrière plus claires ainsi que d’une retraite plus sécurisée. Pour eux, cette reconnaissance constituerait une réponse aux disparités qui persistent entre les deux catégories d’enseignants.


Les conséquences qui peuvent en découler


Au-delà des revendications corporatistes, cette situation interpelle sur les défis du système éducatif dans le Moyen-Ogooué. Le maintien de ces inégalités pourrait affecter la motivation des enseignants, la qualité de l’encadrement pédagogique et, à terme, les performances des élèves. Les autorités sont ainsi appelées à ouvrir un dialogue avec les représentants des enseignants confessionnels afin d’examiner les voies possibles pour répondre à leurs préoccupations tout en préservant les équilibres du secteur éducatif.

Par ANGUE

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