FORMATION-EMPLOI, LE CERCLE VICIEUX
Formation et emploi : un divorce cruel et insupportable
Le drame, c’est cette inadéquation flagrante entre ce que l’école enseigne et ce que le marché exige. Des milliers de jeunes diplômés sortent chaque année avec des connaissances théoriques, souvent sans aucune compétence technique ou professionnelle reconnue. Résultat. Iils sont invisibles aux yeux des recruteurs. Cette déconnexion entre formation et emploi est une blessure profonde pour ces jeunes qui ont tout donné pour réussir, mais qui se voient fermement fermer les portes de l’avenir.
L’école gabonaise, une usine à diplômes sans avenir
Dans les classes délabrées, sans matériel ni professeurs qualifiés, l’apprentissage est une illusion. Le gouvernement a laissé le système s’effondrer, sacrifiant la jeunesse sur l’autel de son indifférence. Les rares formations professionnalisantes sont insuffisantes, mal adaptées, souvent inexistantes. Ces jeunes, pourtant prêts à travailler, sont condamnés à regarder leurs rêves s’envoler, victimes d’un système qui ne veut pas les préparer à la réalité.
La jeunesse gabonaise pleure son avenir volé
Combien de nuits blanches, combien de larmes versées par ces jeunes sans emploi, incapables de nourrir leurs familles ? Combien d’espoirs brisés, de projets étouffés dans l’œuf ? Ce gâchis humain est insupportable. Pour certains membres de l’opposition et de la société civile, le gouvernement tourne le dos à cette souffrance, préférant ignorer la détresse d’une génération sacrifiée. Cette situation n’est pas normale pour tous ceux qui croient en un Gabon meilleur.
La jeunesse exige des formations en adéquation avec le marché
La jeunesse gabonaise a cru en l’école, en la formation, a rêvé d’un avenir stable, mais le système l’a broyé. La jeunesse n’exige pas l’impossible. Elle exige des formations en adéquation avec le marché, des infrastructures dignes, des enseignants compétents. Afin que son avenir ne soit pas volé. Elle veut briser ce cercle vicieux.