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LE PILOTAGE STRATÉGIQUE

LE PILOTAGE STRATÉGIQUE
Le pilotage stratégique, prôné par Brice Clotaire Oligui Nguema, réorganise l’action gouvernementale en fixant des objectifs clairs et mesurables pour répondre aux attentes des citoyens avec efficacité.

Sous la présidence de  Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République  et Chef du Gouvernement, le Conseil des ministres s’est réuni ce lundi. À cette occasion, le Chef de l’État a posé un cap clair pour l’action publique. Il a insisté sur l’obligation pour le Gouvernement d’adopter une nouvelle méthode de travail. Au centre de cette méthode figure un principe fort : le pilotage stratégique.


Un message clair du Président de la République


Dès l’ouverture du Conseil des Ministres, le Président de la République a rappelé les attentes des populations. Les citoyens demandent des résultats concrets, visibles et durables. Pour y répondre, l’État doit mieux organiser son action. Il ne s’agit plus seulement d’agir, mais d’agir avec méthode, vision et responsabilité.
Le Chef de l’État a souligné que l’action gouvernementale reposera désormais sur trois piliers indissociables. Le premier pilier, et sans doute le plus structurant, est le pilotage stratégique. Ce choix marque une volonté de rupture avec des pratiques anciennes, souvent critiquées pour leur manque de coordination et de suivi.


Qu’est-ce que le pilotage stratégique ?


Le pilotage stratégique est une manière de diriger l’action publique avec clarté et anticipation. Il consiste à fixer des objectifs précis, à définir des responsabilités claires et à mesurer les résultats obtenus. En d’autres termes, l’État doit savoir où il va, comment il y va et avec quels moyens.
Selon la vision exprimée par le Président de la République, le pilotage stratégique permet d’éviter l’improvisation. Il aide le Gouvernement à mieux planifier ses actions, à corriger les erreurs à temps et à prendre des décisions fondées sur des données réelles.


Des responsabilités claires pour chaque ministre


Dans son intervention, le Chef de l’État a été très ferme. Chaque ministre est désormais responsable d’un périmètre clairement défini. Cela signifie que les missions de chaque département ministériel doivent être connues, comprises et respectées.
Les ministres doivent aussi travailler avec des objectifs précis et des livrables identifiés. Autrement dit, ils doivent produire des résultats mesurables dans des délais fixés. Il ne s’agit plus de discours, mais d’actions concrètes.
Le Président a insisté sur un point important : il ne saurait y avoir ni chevauchement ni dilution des responsabilités. Chaque ministre doit répondre de ses actes. Cette exigence vise à renforcer la discipline gouvernementale et à améliorer l’efficacité de l’action publique.


Mettre fin aux chevauchements et aux confusions


Pendant longtemps, certains secteurs de l’administration ont souffert de chevauchements de compétences. Plusieurs ministères intervenaient parfois sur les mêmes dossiers, sans coordination réelle. Cette situation a souvent entraîné des retards, des conflits et une perte d’énergie.
Avec le pilotage stratégique, le Président de la République veut mettre fin à ces confusions. Chaque acteur doit connaître son rôle. L’État doit fonctionner comme une équipe bien organisée, où chacun apporte sa contribution sans empiéter sur celle des autres.


Un État qui anticipe et qui arbitre


L’un des messages forts du Chef de l’État est le suivant : l’État doit redevenir un État qui pilote, anticipe et arbitre. Cela signifie que le Gouvernement ne doit plus subir les événements, mais les prévoir et les gérer.
Anticiper, c’est analyser les problèmes avant qu’ils ne deviennent des crises. Arbitrer, c’est prendre des décisions justes lorsque des intérêts s’opposent. Piloter, enfin, c’est suivre l’action dans le temps et s’assurer que les objectifs sont atteints.
Cette vision demande une administration moderne, capable de collecter des informations fiables et de les utiliser pour décider.


Une nouvelle culture de résultats


Le pilotage stratégique introduit aussi une culture de résultats. Les ministres et leurs équipes seront évalués sur la base de ce qu’ils réalisent réellement. Les promesses devront être suivies d’effets.
Cette approche vise à renforcer la confiance entre l’État et les citoyens. Lorsque les résultats sont visibles, la population comprend mieux l’action du Gouvernement et y adhère davantage.


Un tournant pour la gouvernance publique


En plaçant le pilotage stratégique au cœur de l’action gouvernementale, le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA engage le pays dans une nouvelle phase de gouvernance. Cette orientation demande rigueur, discipline et engagement de tous les membres du Gouvernement.
Si elle est appliquée avec constance, cette méthode peut transformer l’action publique. Elle peut rendre l’État plus efficace, plus proche des réalités et plus utile aux citoyens. Le Conseil des ministres du 5 janvier 2026 restera ainsi dans les annales comme un moment très important dans la volonté de bâtir un État fort, responsable et tourné vers l’avenir.

Par Pamphil

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