VA-T-ON VERS LA RÉOUVERTURE ?
Fermé depuis plusieurs années en raison d’une dégradation avancée de sa pelouse, le stade de l’Amitié sino-gabonaise d’Angondjé semble enfin s’orienter vers une réouverture. C’est du moins ce que laisse présager la récente rencontre entre le directeur général de l’Office national du développement du sport et de la culture (ONDSC) et les responsables de Gregori International, entreprise française reconnue dans la construction et la rénovation d’infrastructures sportives.
Au centre des discussions : la remise en état du terrain de jeu, ultime chantier encore en suspens malgré les importants travaux déjà menés dans l’enceinte sportive. Bâtiment principal modernisé, réseaux de plomberie réhabilités, infrastructures annexes rénovées. Le stade a bénéficié d’une cure de modernisation, dans la dynamique engagée par le Dialogue national et confirmée par le chef de l’État. Mais sans une pelouse conforme aux standards internationaux, impossible de rouvrir ses portes au public et aux compétitions.
Gregori International, qui connaît bien le site pour y avoir déjà opéré, a proposé un plan de rénovation complet. Celui-ci prévoit non seulement la reconstruction intégrale de l’aire de jeu, mais aussi un transfert de compétences destiné à former des techniciens gabonais aux métiers spécialisés de l’entretien des gazons sportifs. Une dimension sociale présentée comme un atout majeur du projet, permettant de garantir l’entretien durable de la pelouse après livraison.
Estimés à environ six mois une fois le contrat signé, les travaux pourraient donc ouvrir la voie à une réouverture du stade dès l’an prochain. Le nouvel écrin gazonné ambitionne de renouer avec l’époque où Angondjé accueillait des compétitions internationales et représentait un symbole fort du sport gabonais.
La question demeure toutefois : la signature officielle interviendra-t-elle rapidement ? Si c’est le cas, le stade de l’Amitié pourrait bien retrouver bientôt son rang dans le paysage sportif national, porté par une réhabilitation aussi technique que sociale.