COMPTE À REBOURS A COMMENCÉ POUR LES SQUATTERS
À Nkok, le couperet est tombé. Une opération de sensibilisation est actuellement menée par les responsables de la Gabon Special Economic Zone (GSEZ), en collaboration avec l’ANUTTC, auprès des habitants installés illégalement sur environ 5 hectares de la Zone Industrielle Spéciale. Ces squatters, pour certains présents depuis plusieurs années, font de la résistance malgré les injonctions des autorités.
« Ce terrain relève du titre foncier de la GSEZ. Pour y être présent légalement, il faut disposer d’un titre délivré dans le cadre du morcellement officiel »
a rappelé Edgard Sambouni Pambou, Chef de Bureau à l’ANUTTC. Les occupants sont en entorse totale à la loi.
Il a invité les occupants à libérer volontairement les lieux afin d’éviter toute mesure de déguerpissement.
Alors que le temps presse, certains semblent vouloir jouer les prolongations, espérant un miracle. L’ordre est sans appel : il faut plier bagage. Le compte à rebours est lancé et ne tient plus qu’à un fil. Les retardataires risquent gros. Ici, pas de place pour les arrangements : il s’agit de terres destinées au développement industriel. Si rien ne change, ce sera sauve-qui-peut.
Placée sous la conduite de Raïssa Marthe Moussavou, Administrateur Général Adjoint, cette opération s’est déroulée en présence du Commandant Adjoint de la Brigade de Nkoltang, du Chef de Bureau ANUTTC (Agence Nationale de l'Urbanisme, des Travaux Topographiques et du Cadastre) et des représentants de Gabon Special Economic Zone (GSEZ).
« Cette démarche s'inscrit dans une logique de prévention et de dialogue. Il s'agit d'informer et de sensibiliser, avant toute mesure coercitive. La ZIS de Nok est espace industrielle pour le Gabon, et sa vocation doit être préservée »
a déclaré Raïssa Marthe Moussavou. Il est question de préserver un environnement sûr, attractif et conforme à la vocation industrielle de la ZIS de Nkok