LE GABON AVANCE ? : LES TRAVAUX QUI REDESSINENT LE PAYS
Des investissements records pour moderniser les infrastructures
Le gouvernement a engagé des investissements massifs pour reconstruire et moderniser le pays :
1 333 milliards de FCFA sont prévus pour la période 2024-2026 afin de renforcer le réseau routier national.
En 2025, 190,5 milliards de FCFA seront mobilisés, dont plus de 60 % destinés au BTP et aux transports.
Le PADIG, un projet soutenu par la Banque mondiale, investit 85,4 milliards de FCFA pour des infrastructures durables et résistantes au changement climatique.
Ces initiatives traduisent une volonté claire : passer du discours à l’action et bâtir un Gabon moderne, connecté et productif.
Des chantiers emblématiques à travers le pays
Le pont d’Ebel-Abanga dans le Moyen-Ogooué, dont la première pierre a été posée en 2025, remplacera un ouvrage vieux de 59 ans.
Le projet Baie des Rois à Libreville poursuit sa relance : front de mer, espaces publics, zones commerciales et culturelles.
Le corridor Belinga – Mayumba intègre transport, énergie et connectivité numérique à travers plus de 970 km d’infrastructures (voie ferrée, port en eau profonde, barrage hydroélectrique, fibre optique).
Une nouvelle gare maritime à Libreville viendra dynamiser les échanges commerciaux et touristiques.
En parallèle, la Banque mondiale a alloué 150 millions de dollars pour renforcer les infrastructures locales dans plusieurs provinces : routes, écoles, assainissement, gestion des inondations.
Urbanisme, développement local et désenclavement
Le gouvernement poursuit son programme d’amélioration des infrastructures urbaines dans les villes secondaires : réduction des inondations, modernisation des réseaux publics et création d’emplois.
Objectif : porter à 25 % la part de routes bitumées sur l’ensemble du territoire et améliorer les conditions de vie des Gabonais.
Pendant ce temps, le débat politique s’enlise
Alors que le pays se transforme, une partie de la classe politique semble s’enfermer dans des calculs partisans.
Le nouveau code électoral impose désormais à tout parti politique de disposer d’au moins trois (3) sièges à l’Assemblée nationale pour être reconnu officiellement comme parti.
Cette réforme a bouleversé les équilibres : certains leaders se battent aujourd’hui moins pour des idées que pour la survie de leur formation politique.
D’où la multiplication de conférences de presse et de dénonciations post-électorales, pendant que, sur le terrain, le pays avance.
Une réalité simple : le Gabon se construit
Dialogue national : silence.
Vie chère : silence.
Chômage des jeunes : silence.
Mais perte à une élection : conférence de presse chaque jour.
Pendant que certains cherchent la lumière des caméras, les chantiers du Gabon, eux, avancent dans le concret. Routes, ponts, ports, logements et écoles — le pays se reconstruit, pas à pas.