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LES TRAVAUX BLOQUÉS

LES TRAVAUX BLOQUÉS
Avec la montée en puissance des projets industriels comme Ivindo Iron à Booué, le besoin en ressources humaines compétentes se fait pressant.

Dans la province de l’Ogooué-Ivindo, riche en potentiel économique, le développement de la main-d'œuvre qualifiée devient une priorité stratégique. Avec la montée en puissance des projets industriels comme Ivindo Iron à Booué, le besoin en ressources humaines compétentes se fait pressant. Pourtant, le chantier du centre de formation professionnelle de Makokou, censé répondre à cette demande, accuse un sérieux retard.


Initialement prévue pour mars 2024, la livraison des infrastructures est aujourd’hui compromise. Jean Claude Mboussy, directeur du futur centre, pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs dans l’organisation du chantier.


« L’entreprise chargée des travaux est en sous-effectif. Le personnel clé est rarement présent, et le suivi du chantier laisse à désirer »


déplore-t-il. Il ajoute que les remarques répétées du contrôleur de chantier restent sans suite concrète.


La ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, s’est également exprimée sur le sujet lors de sa récente visite de terrain.


« Quelques travaux de peinture et la réhabilitation de logements ont été réalisés, mais le rythme est loin d’être satisfaisant. Nous constatons une pénurie de main-d’œuvre locale compétente. Cela pose un réel problème si nous voulons accompagner les grands chantiers économiques de la province »


a-t-elle affirmé.


“La lenteur du chantier du centre de formation de Makokou est alarmante et freine gravement le développement socio-économique de l’Ogooué-Ivindo. Ce retard compromet la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, pourtant importante face à la montée des projets industriels”


explique une source proche du dossier.


Pour la ministre, l’urgence est de mise. Il faut former les jeunes, réduire le chômage et permettre à la province de se doter de techniciens, d’ouvriers qualifiés et d’ingénieurs capables d'accompagner son essor. Or, sans un centre de formation opérationnel, ces ambitions risquent de rester lettre morte. Un récent rapport de la commission de contrôle confirme les inquiétudes : les lenteurs dans l’exécution des travaux et les nombreux manquements pourraient retarder davantage la livraison du centre.


Dans la province de l’Ogooué-Ivindo, riche en potentiel économique, le développement de la main-d'œuvre qualifiée devient une priorité stratégique. Avec la montée en puissance des projets industriels comme Ivindo Iron à Booué, le besoin en ressources humaines compétentes se fait pressant. Pourtant, le chantier du centre de formation professionnelle de Makokou, censé répondre à cette demande, accuse un sérieux retard.


Initialement prévue pour mars 2024, la livraison des infrastructures est aujourd’hui compromise. Jean Claude Mboussy, directeur du futur centre, pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs dans l’organisation du chantier.


« L’entreprise chargée des travaux est en sous-effectif. Le personnel clé est rarement présent, et le suivi du chantier laisse à désirer »


déplore-t-il. Il ajoute que les remarques répétées du contrôleur de chantier restent sans suite concrète.


La ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, s’est également exprimée sur le sujet lors de sa récente visite de terrain.


« Quelques travaux de peinture et la réhabilitation de logements ont été réalisés, mais le rythme est loin d’être satisfaisant. Nous constatons une pénurie de main-d’œuvre locale compétente. Cela pose un réel problème si nous voulons accompagner les grands chantiers économiques de la province »


a-t-elle affirmé.


“La lenteur du chantier du centre de formation de Makokou est alarmante et freine gravement le développement socio-économique de l’Ogooué-Ivindo. Ce retard compromet la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, pourtant importante face à la montée des projets industriels”


explique une source proche du dossier.


Pour la ministre, l’urgence est de mise. Il faut former les jeunes, réduire le chômage et permettre à la province de se doter de techniciens, d’ouvriers qualifiés et d’ingénieurs capables d'accompagner son essor. Or, sans un centre de formation opérationnel, ces ambitions risquent de rester lettre morte. Un récent rapport de la commission de contrôle confirme les inquiétudes : les lenteurs dans l’exécution des travaux et les nombreux manquements pourraient retarder davantage la livraison du centre.


 

Par Pamphile EBO

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