JOSÉPHINE KAMA VEUT UN BONHEUR SANS FIN
Celle qui serait propriétaire du tiers du marché Mont-Bouët, le plus grand marché du Gabon a exprimé son mécontentement du fait qu’elle n’aurait pas accès à son fils. Elle reproche notamment au CTRI de n’avoir pas tenu parole, et que son fils bien aimé Ali Bongo Ondimba ne serait pas finalement libre de tous ses mouvements. Joséphine Kama peut-elle vraiment donner des leçons d’affection au CTRI, le sauveur du Gabon ? Ou était-elle quand Sylvia Bongo Valentin et la Young team pillaient le Gabon et remplissaient les cantines de billets de banque et affamaient les Gabonais ? Est-ce elle qui ose traiter le CTRI de menteurs ? Ou était elle quand son fils refusait d’attribuer les postes budgétaires aux enseignants, aux communicateurs , aux agents de la santé ? Ou était-elle quand les Gabonais étaient en souffrance et que certains étrangers s’attribuaient des immeubles et des hôtels appartenant à l'État gabonais pour leur propre compte ?
Les mamans des détenus envoyés en prison par le régime déchu ont été obligées de se taire
Joséphine Nkama dans sa note vocale ose déclarer qu’elle est interdite de voir son fils. A-t-elle oublié les événements de 2016 ? Le pouvoir de son fils n’a-t-il pas empêché aux mamans des martyrs de 2016 de voir leur progéniture ?
Son fils doit-il être vraiment libre de ses mouvements au regard de tous les dégâts qu’il a commis dans ce pays ? Lui le symbole même de l'impunité.
Si Joséphine ose pleurer son fils, que ferait la maman de Tony Ondo Mba ? Et celle de Patrichi Tanasa ? Et les mamans de tous ceux qui croupissent encore en prison par sa faute ?
Joséphine Nkama ne devrait-elle pas demander au CTRI de remettre son fils entre les mains de la justice ? Pour que le deuil de tous les martyrs de ce pays soit fait.
Plus jamais un président ne doit arriver au pouvoir et autoriser le niveau de gabegie financière qu’Ali Bongo Ondimba a érigé en système de fonctionnement.
Josephine Kama ne réalise pas qu’elle est aujourd’hui une citoyenne comme les autres. Elle demande la libération de son fils alors que la justice devrait être à ses trousses.