AGRITRACT 241 NUMÉRIQUE

Ce partenariat intervient dans un contexte marqué par la volonté du gouvernement de renforcer les capacités de production nationale, en prélude à l’entrée en vigueur de la décision portant interdiction des importations de poulet de chair au Gabon.
"Nous avons dans cette convention donné un rôle important au Centre Gabonais de l'innovation donc qui va accompagner les entreprises ou la startup qui sera désignée pour développer cette infrastructure technologique"
Dans le cadre de cette convention, le Centre gabonais de l’innovation (CGI) jouera un rôle central dans l’accompagnement des entreprises et des start-up chargées de développer l’infrastructure technologique nécessaire à la mise en œuvre du projet.
150 exploitations avicoles concernées
Au cœur du dispositif figure la mise en place progressive d’un système de suivi technico-économique et de traçabilité. Dans sa première phase, celui-ci concernera 150 exploitations avicoles engagées dans le cadre du Projet de développement de la filière avicole (POUFA).
"Les accords que nous signons aujourd'hui euh sont les premiers, si vous voulez, dans ce sens-là, qui vont faire en sorte que nous finissions avec euh avec des outils de gestion efficaces".
L’objectif est de doter les producteurs d’outils de gestion performants afin d’améliorer le suivi des activités, la maîtrise des coûts et la transparence de la chaîne de production.
Une place de choix pour les compétences locales
Autre volet majeur de cet accord. La promotion de l’expertise nationale. Le Centre gabonais de l’innovation organisera un challenge destiné à sélectionner une start-up ou une PME gabonaise. La structure retenue bénéficiera d’un accompagnement et d’une incubation d’au moins 24 mois.
À travers cette démarche, le gouvernement entend stimuler l’entrepreneuriat technologique et favoriser l’émergence de solutions conçues localement.
Avec Agritract 241, le Gabon ambitionne ainsi de faire du numérique un levier stratégique de transformation de sa filière avicole, tout en renforçant sa souveraineté alimentaire.