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SUEZ OPTIMISE L'EAU

SUEZ OPTIMISE L'EAU
Gabon, Suez et SEEG accélèrent l'accès à l'eau potable.





Un état des lieux pour répondre à l’urgence hydrique. Le ministre de l’Accès universel à l’eau et à l’énergie, Olivier Mouckocko, a reçu hier en audience le directoire de Suez, entreprise française spécialisée dans le traitement et la distribution de l’eau. Au cœur des échanges. L'état d’avancement du partenariat avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) et l’identification des projets prioritaires pour améliorer l’approvisionnement en eau potable, notamment dans le Grand Libreville.



Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par les difficultés d’accès à l’eau auxquelles sont confrontées de nombreuses populations. Elle a permis aux autorités gouvernementales et aux responsables de Suez de faire le point sur la situation et d’examiner les mesures à engager à court terme pour répondre aux besoins des ménages.



«On a pu parler avec monsieur le ministre ainsi que notre partenaire société d'eau et d'énergie du Gabon où nous avons pu faire un état des lieux de la situation sur le grand Libreville notamment et que les actions allaient être menées à très court terme pour répondre à un besoin essentiel qui ramené l'eau au robinet des des Gabonaises et des Gabonais»


a déclaré Alexandre Duzan, directeur général de Suez Gabon.



Réhabiliter les infrastructures et réduire les fuites



Face aux difficultés persistantes du secteur, des instructions ont été données afin d’accélérer les interventions sur les infrastructures existantes. Parmi les priorités figure la réhabilitation de l’usine de Ntoum, principale installation de production d’eau alimentant le Grand Libreville.



«Des actions sont menées pour créer plus de ressources en eau. Ensuite, il faut traiter ces eau. Donc l'usine de Ntoum qui est l'usine qui alimente le Grand Libreville va être réhabilité, elle en a besoin. Et ensuite, cette eau doit être transportée jusqu'à au grand Libreville. Et comme vous pouvez le voir tout un chacun, dans la ville, il y a des fuites un peu partout et notamment pas mal de fuites après compteur. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il va falloir aller dans toute la ville pour réparer l'ensemble de ces de ces fuites»


a ajouté Alexandre Duzan.



Au-delà de la production, la distribution constitue donc un autre chantier majeur. La réparation des conduites défectueuses et la réduction des pertes d’eau devront contribuer à améliorer la desserte des quartiers.



Une intervention qui s’inscrit dans la durée



Pour mener à bien ces opérations, Suez entend s’appuyer sur son expérience technique et sur une meilleure connaissance du réseau existant. L’identification des infrastructures, des zones non desservies et des travaux nécessaires constitue un préalable à la planification des interventions.



«Pour pouvoir traiter le problème, il faut qu'on ait la connaissance du patrimoine, ce qui est fait, pas fait, là où il y a pas de réseau de manière à pouvoir programmer les travaux. Alors, il faut que les gens comprennent qu'ils doivent être patients malheureusement. Il faut qu'on attende, qu'on installe, qu'on prévoit, qu'on planifie. Et ça, ça va prendre plusieurs mois»


a expliqué Alexandre Duzan.



Inscrite dans la dynamique du PNCD porté par le président de la République, cette démarche pourrait ouvrir la voie au lancement prochain des travaux. L’objectif reste de renforcer durablement l’accès à l’eau potable pour les populations gabonaises.







Par Pamphil

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