JENNIFER DE MAYOMBO : UN DÉPART DE LA MAIRIE DE LIBREVILLE SUR FOND DE HARCÈLEMENT MORAL PRÉSUMÉ
Des tensions professionnelles, des incompréhensions répétées et un sentiment d’épuisement : dans un message empreint d’émotion, Jennifer de Mayombo laisse entendre que son départ de la mairie de Libreville serait lié à un environnement de travail devenu difficile à supporter. Ses déclarations soulèvent la question d’un éventuel harcèlement moral, sans que les faits évoqués aient pu être établis à ce stade.
Un climat professionnel difficile
Le message de Jennifer de Mayombo suscite des interrogations sur les conditions dans lesquelles elle aurait exercé ses fonctions à la mairie de Libreville. Sans nommer de responsables ni détailler des incidents précis, l’intéressée décrit un climat professionnel qu’elle considère comme incompatible avec sa sérénité et son équilibre personnel.
« Parfois, on part parce que l’environnement devient toxique, que les incompréhensions se multiplient, que les bavardages prennent le dessus sur les compétences et que certaines attitudes finissent par s’apparenter à du harcèlement moral », écrit-elle.
Des faits qui restent à établir
Ces propos constituent le principal élément de son témoignage. Ils suggèrent l’existence de tensions répétées et d’un malaise professionnel profond, que Jennifer de Mayombo semble associer à sa décision de quitter ses fonctions.
Toutefois, en l’absence de précisions sur les faits évoqués et de vérifications indépendantes, il n’est pas possible de conclure à l’existence d’un harcèlement moral. Les circonstances exactes de son départ restent donc à éclaircir.