BUDGET ÉNERGIE
Pour l’exercice 2027, l’enveloppe globale consacrée à ce volet connaît une augmentation de 19,29 % par rapport au budget rectifié de 2026. Elle couvre les dépenses de personnel, de fonctionnement et d’investissement.
« Le budget général du volet gestion et contrôle des ressources hydrauliques et énergétiques a été plafonné à la somme de 154 milliards 795 millions 643 706 francs, contre 129 milliards 758 millions 530 330 francs dans la loi de finances 2026 »
a indiqué le ministre.
Les députés interpellent le gouvernement
Malgré cette hausse des crédits, les parlementaires ont exprimé leurs préoccupations face aux difficultés persistantes d’approvisionnement en eau potable et en électricité. Les coupures récurrentes et la dégradation de la desserte dans plusieurs quartiers ont alimenté les échanges.
« Aujourd’hui, nous remarquons quelque chose. Les quartiers hier qui étaient bien ravitaillés en eau n’ont plus d’eau. Qu’est-ce qui se passe réellement ? Hier, l’eau coulait dans nos robinets. Aujourd’hui, ça ne coule point »
a déploré un député, appelant à des explications sur les perturbations constatées.
La question des investissements au cœur des débats
Les élus ont également demandé quelles mesures concrètes permettraient d’améliorer durablement la distribution de l’eau et de l’électricité en 2027. L’insuffisance des crédits consacrés à certains investissements et à la maintenance des infrastructures a notamment été soulevée.
« Moi, je veux savoir quelle formule avez-vous pour faire en sorte que l’eau et l’électricité en 2027 ne puissent plus manquer dans nos foyers »
a insisté un parlementaire.
Au-delà des prévisions budgétaires, les députés attendent donc des réponses opérationnelles. L’objectif affiché reste la poursuite des grands projets inscrits dans le Plan national de croissance et de développement, avec l’enjeu de traduire les moyens financiers annoncés en améliorations concrètes pour les populations.