DROGUE : TROIS JEUNES INTERPELLÉS À MAKOKOU AVEC 1,35 MILLION FCFA DE STUPÉFIANTS
Trois jeunes Gabonais ont été interpellés mardi 20 octobre 2026 au quartier Zoatab, dans le premier arrondissement de Makokou, en possession de plusieurs produits stupéfiants évalués à 1 353 000 FCFA. L’opération a été menée vers 10 heures par les agents de l’Office central antidrogue (OCAD), lors d’une patrouille dans la capitale provinciale de l’Ogooué-Ivindo.
Une saisie composée de cannabis et de médicaments
Âgés de 19 à 22 ans, Élie Zokoualembe, Fresnes Ndongoye et Warren Iboth ont été interpellés en possession de plusieurs substances illicites, selon une source policière citée par l’Agence gabonaise de presse (AGP).
La fouille effectuée par les agents a permis de découvrir six cuisses de cannabis et 23 bonbons du même produit, pour un poids total annoncé de 18 kg et 46 grammes. La valeur marchande de cette première saisie est estimée à 1 223 000 FCFA.
Les policiers ont également découvert une plaquette de tramadol de 2 grammes, évaluée à 20 000 FCFA, ainsi que 35 plaquettes de diazépam, représentant un poids total de 35 grammes et une valeur estimée à 105 000 FCFA.
Au total, la valeur des produits saisis atteint 1 353 000 FCFA, selon les données communiquées par l’OCAD.
Les suspects attendus devant le procureur
Cette interpellation s’inscrit dans le cadre des opérations de surveillance et de contrôle menées par les services antidrogue afin de lutter contre la circulation des substances illicites.
La présence de cannabis et de médicaments tels que le tramadol et le diazépam dans cette saisie illustre la diversité des produits concernés par les interventions des forces de sécurité.
Les trois suspects doivent être présentés ce mercredi 21 octobre 2026 devant le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Makokou. Cette présentation permettra aux autorités judiciaires d’examiner les faits et de déterminer les suites à donner à l’affaire.
À ce stade, les trois jeunes bénéficient de la présomption d’innocence. Leur interpellation ne constitue pas une condamnation.