DÉCLARATION OBLIGATOIRE
À cette occasion, les élus locaux ont été édifiés sur les procédures de déclaration des biens, les obligations légales qui leur incombent ainsi que les sanctions prévues en cas de manquement.
Une obligation encadrée par la loi
Un intervenant de cette campagne a rappelé le fondement juridique de cette démarche.
« Les dispositions des articles 5 et 6 nouveaux de la loi n°041/2020 du 22 mars 2021, modifiant certaines dispositions de la loi n°002/2003 du 7 mai 2003 instituant un régime de prévention et de répression de la corruption, de l’enrichissement illicite et des infractions assimilées ou connexes en République gabonaise, prévoient que tout dépositaire de l’autorité de l’État est tenu de déclarer ses biens »
Dans un contexte de restructuration de l’administration gabonaise, il a invité les personnes concernées à se conformer à cette exigence républicaine.
« En cas de non-déclaration des biens ou de fausses déclarations, des sanctions sont prévues »
a-t-il averti.
Promouvoir la transparence dans les institutions
Encadrée par des textes nationaux et des conventions internationales, cette campagne s’inscrit dans la vision des autorités gabonaises en matière de gouvernance.
« Cette campagne revêt une importance particulière. Elle rappelle que la bonne gouvernance doit se traduire concrètement dans les pratiques quotidiennes de nos institutions et de nos collectivités locales »
ont souligné les organisateurs.
La présentation de la CNLCEI, des exposés et l’analyse du contexte national ont marqué cette activité, qui ambitionne de consolider la culture de l’intégrité et de la responsabilité dans la gestion publique.