INFANTILE
La protection des enfants repose notamment sur le dialogue au sein des familles.
« Tout ce que l'on peut espérer, c'est de maintenir la communication, c'est d'abord le premier élément »
souligne un intervenant. Il rappelle que l'absence d'échanges avec les parents peut pousser les enfants à chercher des conseils ailleurs, alors que la famille constitue un cadre essentiel de protection.
Les participants insistent également sur la nécessité de signaler les violences. Face à un enfant victime, ils recommandent de saisir les services compétents afin de dénoncer les faits et d'identifier les auteurs présumés.
Des engagements pour la conférence mondiale de Manille
Les discussions portent aussi sur les avancées enregistrées depuis la première conférence de Bogotá, en 2024, ainsi que sur les obstacles qui freinent encore la prévention et la prise en charge des violences envers les enfants.
Les recommandations issues de cette rencontre permettront au Gabon de définir ses priorités et de préparer des engagements mesurables en vue de la deuxième conférence mondiale, programmée les 18 et 19 novembre 2026 à Manille, aux Philippines.
Le processus bénéficie de l'appui du système des Nations unies, notamment de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'UNICEF. Au niveau national, le ministère des Affaires sociales joue un rôle central dans l'élaboration des politiques publiques de protection de l'enfance.
Passer des promesses aux actions
Au-delà des discussions, l'objectif est de consolider les dispositifs de prévention, d'améliorer l'accompagnement des victimes et de garantir une réponse adaptée. Pour le Gabon, le défi consiste désormais à transformer les engagements annoncés en actions durables afin d'assurer aux enfants un environnement plus sûr.