GABON SANS PLASTIQUE
Selon la DGEPN, la gestion des déchets constitue un volet important du Plan national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030. Son cinquième pilier, consacré à l’économie et au développement durable, vise notamment à favoriser une croissance respectueuse de l’environnement et à renforcer la protection du patrimoine naturel gabonais.
Cette orientation est également soutenue par d’autres instruments nationaux, notamment la Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0), qui prévoit des mesures destinées à limiter différentes sources de pollution.
Un dispositif juridique renforcé
Le Gabon entend parallèlement s’appuyer sur son arsenal réglementaire pour réduire la présence des déchets plastiques dans l’environnement. Le Code de l’environnement, ainsi que plusieurs textes adoptés ou prévus, encadrent cette politique.
Parmi ces mesures figurent la loi 007 de 2005, la loi 009 de 2025 portant notamment sur l’interdiction des plastiques à usage unique, ainsi que plusieurs arrêtés et décrets. Les projets de développement urbain, notamment à Grand Libreville et Akanda, sont également présentés comme des leviers pour promouvoir des villes plus durables.
Le changement passe par les citoyens
Pour la DGEPN, aucune politique environnementale ne pourra produire des résultats durables sans une véritable implication de la population.
« Le citoyen doit être au centre de la transformation »
souligne la DGEPN, insistant sur la nécessité de développer une conscience écologique et des comportements responsables.
La réduction de la pollution plastique apparaît ainsi comme un défi collectif, nécessitant à la fois l’action publique, des règles efficaces et une mobilisation quotidienne des citoyens.