EXPULSIONS EN SÉRIE, LA GUINÉE ÉQUATORIALE RAVIVE LA TENSION EN CEMAC
La Guinée équatoriale fait face à une nouvelle vague d’expulsions, ravivant les interrogations sur la libre circulation dans l’espace CEMAC. Ces mesures concernent notamment des ressortissants d’autres pays membres de la communauté régionale. Cette situation relance le débat sur l’application effective des principes de libre circulation entre les États de la CEMAC. Elle met également en lumière les tensions persistantes autour de la gestion des mobilités au sein de la sous-région.
Le bras de fer se poursuit
La nouvelle vague d’expulsions en Guinée équatoriale ravive les tensions autour de la libre circulation des personnes dans l’espace CEMAC. Un scénario qui n’est pas inédit, puisque des ressortissants camerounais avaient déjà été concernés par des mesures similaires, alimentant les interrogations sur le respect des engagements communautaires en matière de mobilité régionale.
La répétition de ces situations relance ainsi le débat sur l’effectivité de la libre circulation au sein de la CEMAC et sur l’équilibre entre les prérogatives des États et les principes communautaires. Une question qui demeure sensible dans une sous-région où les mouvements de populations restent au cœur des échanges.
La cemac face à ses engagements sur la libre circulation
Les nouvelles expulsions en Guinée équatoriale relancent le débat sur le respect des engagements de la CEMAC en matière de libre circulation des personnes. Alors que ce principe constitue l’un des fondements de l’intégration sous-régionale, les mesures visant des ressortissants d’autres États membres, soulèvent de nouvelles interrogations sur l’application effective des textes communautaires et sur la capacité des États à concilier contrôle de leurs frontières et respect des accords de la CEMAC.