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400 JEUNES

400 JEUNES
Le gouvernement lance un programme de formation pratique destiné à 400 jeunes pour favoriser leur insertion économique.

Former les jeunes Gabonais aux métiers techniques et pratiques pour leur permettre de mieux prendre part à l’économie nationale. C’est l’un des principaux enjeux évoqués lors de l’audience accordée par le président de la République à la ministre de l’Entrepreneuriat, du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des Jeunes, Zenaba Gninga Chaning. Au cœur des échanges : la mise en œuvre d’un programme de formation destiné, dans une première phase, à 400 jeunes à Libreville, avant son extension progressive aux neuf provinces du pays.






Miser sur les compétences pour favoriser l’autonomie


L’objectif affiché est de faire de la formation professionnelle un véritable levier d’insertion économique et d’autonomisation de la jeunesse. À travers des formations courtes et orientées vers des activités directement accessibles, le gouvernement entend donner aux jeunes les moyens de créer leurs propres sources de revenus et, à terme, de devenir des acteurs à part entière de l’économie nationale.


« Le président m'a accordé une audience pour pouvoir parler des problèmes relatifs au sein du ministère dont j'ai la charge, entre autres sur les logistiques du commerce, sur les formations que nous allons organiser pour les 400 jeunes gabonais. Il est question pour le chef de l'État d'aller vite »


a déclaré Zenaba Gninga Chaning.


Au-delà de l’acquisition de connaissances théoriques, le programme entend privilégier des compétences pratiques susceptibles d’être immédiatement valorisées sur le marché du travail. La démarche vise également à encourager la création d’activités génératrices de revenus et l’émergence de nouveaux entrepreneurs.


Des formations adaptées aux secteurs porteurs


La première cohorte de 400 jeunes à Libreville devrait bénéficier de formations dans plusieurs domaines considérés comme accessibles et susceptibles de générer rapidement des revenus. Parmi les secteurs cités figurent notamment la petite pâtisserie, la vente de lubrifiants ou encore l’intelligence artificielle, un domaine en plein développement.


« Pour les formations de 400 jeunes, on a compris une chose, pour se réapproprier notre économie, il faut former dans des secteurs qui parfois qui sont des secteurs d'activité généralistes de revenus. On forme sur la la petite pâtisserie, on forme sur la vente de lubrifiant, on forme sur l'IA qui est aujourd'hui la tendance actuelle. Donc effectivement donc le président de la République m'a dit effectivement que c'est une bonne démarche. Aujourd'hui, nous allons ouvrir des incubateurs dans les neuf provinces du Gabon. On a déjà ouvert un à Libreville. On va en ouvrir h dans les autres provinces du Gabon et permettra d'autonomiser beaucoup de jeunes gabonais dans les activités génératrices de revenus revenus qui sont des secteurs porteurs»,


a expliqué la ministre.


Cette orientation a, selon elle, reçu l’adhésion du chef de l’État, qui souhaite voir le dispositif se déployer rapidement sur l’ensemble du territoire.


Des incubateurs dans les neuf provinces


Le programme ne devrait toutefois pas se limiter à Libreville. Le gouvernement prévoit progressivement l’ouverture d’incubateurs dans les neuf provinces du Gabon afin de rapprocher les dispositifs d’accompagnement des jeunes porteurs de projets.


«Parce que les Gabonais attendent et là j'ai reçu instruction, orientation et conseils pour aller pour aller vite. On va commencer la première phase avec les partenaires pour 400 jeunes à Libreville et après ce qui est prévu c'est que nous allons nous déployer pour port gentil 400 jeunes également et faire le tour du Gabon pour pouvoir je pense que si on fait 400 x 9 ça fait énormément de jeunes gabonnais sachant que les formations sont à courte durée 3 semaines de formation le crédit est donné derrière pour pouvoir pour pouvoir commencer son activité et s'installer dans une petite activité avec une source de revenus»


a ajouté Zenaba Gninga Chaning.


Après Libreville, Port-Gentil figure parmi les prochaines étapes annoncées. Le dispositif doit ensuite être étendu aux autres provinces, avec l’ambition de toucher plusieurs milliers de jeunes au terme du déploiement national.


Formation courte et accès au financement


L’une des particularités du programme réside dans le caractère relativement court des formations. Selon la ministre, les sessions doivent durer trois semaines. À l’issue de cette période, les bénéficiaires pourront également accéder à un financement destiné à leur permettre de démarrer leur activité.


« On va commencer la première phase avec les partenaires pour 400 jeunes à Libreville et après ce qui est prévu c'est que nous allons nous déployer pour Port-Gentil, 400 jeunes également et faire le tour du Gabon. Je pense que si on fait 400 x 9, ça fait énormément de jeunes gabonais, sachant que les formations sont à courte durée, trois semaines de formation. Le crédit est donné derrière pour pouvoir commencer son activité et s'installer dans une petite activité avec une source de revenu »


a indiqué la ministre.


Cette articulation entre formation et financement doit permettre de réduire l’un des principaux obstacles auxquels sont confrontés les jeunes souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat : le manque de moyens pour transformer une compétence acquise en activité économique viable.


Investir dans le capital humain gabonais


Pour les autorités, la formation constitue également un enjeu plus large de transformation de l’économie nationale. Produire davantage localement, renforcer les petites et moyennes entreprises, créer de la valeur sur le territoire et réduire progressivement la dépendance à certaines compétences extérieures nécessitent, en premier lieu, de renforcer le capital humain.


La formation devra ainsi être accompagnée d’un dispositif de suivi, d’un accompagnement technique et d’un accès au financement. L’enjeu est de permettre aux bénéficiaires de passer de la formation à une activité concrète, qu’il s’agisse d’un emploi, d’une entreprise ou d’une activité génératrice de revenus.


À travers cette politique, le gouvernement entend favoriser une plus grande participation des Gabonais à la production de richesse. Il s’agit notamment de leur permettre de maîtriser les métiers nécessaires au fonctionnement de l’économie, d’intégrer les différentes chaînes de valeur et de développer leurs propres initiatives.


L’ambition affichée est donc de faire de l’investissement dans les compétences un moteur de la transformation économique du pays. Pour les autorités, la construction d’une économie davantage portée par les Gabonais passe d’abord par leur capacité à acquérir les savoir-faire nécessaires pour produire, entreprendre et créer de la valeur sur le territoire national.






 

Par Pamphil

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