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Culture

PATRIMOINE DURABLE

PATRIMOINE DURABLE
Cet événement rassemble 150 participants pour exposer des travaux de recherche et renforcer la collaboration avec les partenaires

La recherche gabonaise en vitrine. Le patrimoine culturel comme levier de développement durable. C’est l’enjeu des deuxièmes Journées scientifiques de l’Institut de recherche en sciences humaines (IRSH), ouvertes hier au CENAREST. Pendant 48 heures, une belle brochette de chercheurs, universitaires, représentants de l’administration et partenaires vont mettre leurs travaux à la loupe et échanger autour du Programme national de recherche.





Près de 150 participants prennent part à ce rendez-vous qui entend sortir la recherche gabonaise de ses laboratoires pour la rapprocher du grand public et des acteurs du développement.


Des résultats mis en exergue


Cette première journée a été marquée par l’exposition des produits de recherche. Une vitrine qui permet de mettre en exergue des travaux conduits depuis plusieurs années, mais aussi les premiers résultats du programme lancé l’année dernière.


« Cette exposition, c'est l'exposition de quoi ? En fait, des résultats des travaux qui ont été menés depuis un bon moment déjà, bien avant même le lancement de notre programme. Et parmi ces travaux, vous avez aussi des documents qui sont les premiers livrables de notre programme que nous avons lancé juste l'année dernière. »


Au-delà de la présentation, l’objectif est d’impliquer davantage les partenaires dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).


Faire du patrimoine un investissement


Les entreprises sont ainsi appelées à jouer leur partition dans la valorisation du patrimoine.


« Au niveau du Gabon, on peut aussi solliciter les entreprises qui vivent chez nous, qui travaillent pour nous. Ils doivent nous aider parce que là il s'agit de matérialiser la politique du chef de l'État sur la question de la culture. »


Le musée entend également accompagner l’IRSH et le CENAREST dans les recherches consacrées à la culture gabonaise.


Au terme des travaux, une feuille de route sur trois ans et de nouveaux protocoles de collaboration sont attendus pour soutenir le financement du Programme national de recherche.





 

Par Pamphil

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