CERTAINS PROJETS DU MINISTÈRE DES MINES RALENTIS FAUTE DE COMPÉTENCES NATIONALES
Les 14 projets soumis ont tous été retenus, mais des difficultés apparaissent pour mobiliser les compétences techniques nécessaires.
Sur les 10 offres ouvertes, cinq ont enregistré des soumissionnaires et cinq sont restées sans candidature.
Face à cette situation, certaines offres devraient être relancées et éventuellement ouvertes à la concurrence internationale.
Ces études de faisabilité constituent une étape préalable à la recherche des financements destinés à la réalisation des projets.
Quand le manque d’expertise complique la mise en œuvre des projets
Les 14 projets soumis dans le cadre du programme ont tous été retenus, mais leur mise en œuvre fait déjà apparaître une difficulté liée à la disponibilité des compétences techniques au niveau national. Sur les 10 offres ouvertes lors des deux premières commissions, seules cinq ont enregistré des soumissionnaires, tandis que les cinq autres n’en ont reçu aucun. Une situation que le département explique notamment par la technicité et la complexité des études de faisabilité à réaliser. Ces études doivent permettre d’évaluer la faisabilité des différents projets avant la mobilisation des financements nécessaires à leur réalisation. Face à l’absence de candidatures pour certaines offres, celles-ci devraient être relancées, avec la possibilité d’une ouverture à la concurrence internationale afin de mobiliser l’expertise requise. Le département assure toutefois que l’expertise existe et que l’administration des mines continuera d’accompagner le processus.