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Fait divers

CENTRAFRIQUE, LE CENTRE ÉLECTORAL DE BANGUI DE NOUVEAU TOUCHÉ PAR UN INCENDIE 

CENTRAFRIQUE, LE CENTRE ÉLECTORAL DE BANGUI DE NOUVEAU TOUCHÉ PAR UN INCENDIE 
Le centre de traitement des données de l’ANE à Bangui a été en partie ravagé par les flammes dans la nuit du 18 au 19 septembre dernier, entraînant la perte de plusieurs équipements et documents. Malgré l’ampleur des dégâts, l’autorité électorale affirme disposer toujours du fichier électoral et assure que le rendez-vous du 25 octobre reste maintenu.

Le sinistre a lourdement affecté les installations de l’ANE à Bangui, réduisant une partie du centre de traitement des données à l’état de décombres.
Selon Mathias Barthélemy Morouba, plusieurs documents officiels, dont les archives et les listes électorales en cours d’impression, ont été détruits.
Le bilan matériel comprend également plusieurs dizaines d’ordinateurs, ainsi que des imprimantes et des scanners.
Déclaré alors que les locaux étaient inoccupés, le feu a mobilisé la Protection civile et la MINUSCA avant d’être maîtrisé aux environs de minuit.
Au lendemain de l’incendie, les dégâts visibles sur la toiture, les bureaux et les équipements témoignent de la violence du sinistre.


Deux incendies et une échéance électorale , quelles garanties avant le 25 octobre ?


Deux incendies en quelques mois dans les installations de l’Autorité nationale des élections (ANE) à Bangui, à l’approche du scrutin du 25 octobre, soulèvent des questions sur la sécurité et la résilience du dispositif électoral. Le dernier sinistre, survenu dans la nuit du 18 au 19 septembre, a détruit une partie du centre de traitement des données, notamment des ordinateurs, imprimantes, scanners et archives. Si l’ANE assure que le fichier électoral a été préservé et que le calendrier électoral reste inchangé, la répétition de l’incident pose désormais une question centrale : quelles mesures concrètes ont été prises après le premier incendie pour sécuriser les locaux, les équipements et les documents électoraux ?


À quelques semaines du scrutin, l’enjeu est donc autant la continuité des opérations que la confiance dans le processus. L’ANE devra notamment préciser l’étendue des pertes, les dispositifs de sauvegarde du fichier électoral, les modalités de remplacement du matériel détruit et les mesures de prévention mises en place pour éviter un nouveau sinistre. Alors que les circonstances exactes de l’incendie doivent encore être établies, la priorité est désormais de garantir la transparence des opérations et de démontrer que ces deux incidents n’affecteront ni la préparation ni la crédibilité du scrutin du 25 octobre.

Par NYANGUI

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