AVENIR ÉNERGÉTIQUE
La rencontre se tient en présence des responsables du secteur de l’eau et de l’énergie. Elle vise à poser les bases d’une meilleure coordination entre les pays de la sous-région, alors que la disponibilité de données précises constitue un préalable à toute politique énergétique efficace.
Harmoniser la collecte et le traitement
Les travaux interviennent après une mission de benchmarking consacrée à l’examen du système africain d’information énergétique. Les experts ont également étudié les mécanismes institutionnels de la Commission africaine de l’énergie, ainsi que les méthodes utilisées pour collecter, traiter, contrôler et diffuser les données.
L’objectif est désormais de valider les diagnostics établis dans chaque pays et de définir un mécanisme communautaire permettant d’harmoniser les informations énergétiques à l’échelle de la CEMAC.
Des plans nationaux à concrétiser
Chaque pays devra notamment préciser l’institution chargée de son système national d’information énergétique, les structures appelées à fournir les données, les différentes sources disponibles, les financements nécessaires et le calendrier de mise en œuvre.
Pour le Gabon, cette dynamique s’inscrit dans une volonté de participer pleinement à l’intégration énergétique régionale.
À l’issue des travaux, une déclaration ministérielle commune, une feuille de route régionale et un rapport final doivent être transmis au Conseil des ministres de l’UEAC. Il est question de donner un cadre institutionnel durable au futur système régional d’information énergétique.