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MOUVEMENT DE GRÈVE DES CHÔMEURS BÉNÉFICIAIRES DES 1500 POSTES BUDGÉTAIRES PROMIS LE 8 AOÛT 2024

MOUVEMENT DE GRÈVE DES CHÔMEURS BÉNÉFICIAIRES DES 1500 POSTES BUDGÉTAIRES PROMIS LE 8 AOÛT 2024
Réunis en collectif, les chômeurs des ministères des l’éducative nationale et de la santé sont monté au créneau ce 3 septembre 2026 pour avoir des réponses relatives à leurs dossiers, qui selon les deux ministres suscité les dossiers se trouveraient au niveau de la fonction publique 

Le mouvement d’humeur part de la promesse faite par le president de la république le 24 août 2025 concernant l’octroi de 1500 postes Budgétaires reparties comme suit : 750 pour l’éducation nationale et 750 pour la santé. Les bénéficiaires , la décision du Président n’est pas respectée. C’est ce que révèle le Secrétaire général di MNVG, Rodrigue Obame NZE:
« Nous savons qu’une instruction est sacrée et lorsque le President de la République donne une instruction, elle doit être exécutoire ».


La promesse présidentielle à l’épreuve de l’administration


La promesse présidentielle des 1 500 postes budgétaires, dont 750 destinés au secteur de l’Éducation nationale et 750 à celui de la Santé, se heurte aujourd’hui à la réalité de l’administration. Annoncée comme une réponse concrète aux attentes des bénéficiaires, cette mesure tarde à produire ses effets, ravivant les interrogations sur la capacité de l’appareil administratif à traduire une instruction du chef de l’État en actes.


 Pour le Mouvement national des visionnaires gabonais (MNVG), cette situation pose une question de principe : que vaut une décision présidentielle si elle ne parvient pas jusqu’à ceux auxquels elle est destinée ? En affirmant qu’« une instruction est sacrée » et qu’elle doit être exécutoire lorsqu’elle émane du président de la République, le secrétaire général du MNVG, Rodrigue Obame Nze, met ainsi en lumière un enjeu qui dépasse le seul cas des 1 500 postes : celui de l’efficacité de l’État, de la responsabilité des administrations dans l’exécution des décisions publiques et, plus largement, de la crédibilité de la parole présidentielle.


 Dès lors, l’enjeu n’est plus seulement de savoir si les postes ont été promis, mais de comprendre où se situe le blocage, pourquoi l’engagement tarde à se concrétiser et qui doit répondre de cette situation.

Par NYANGUI

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