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LIBREVILLE, LA MAIRIE MENACE DE FERMER LES BARS QUI DÉFIENT LA LOI

LIBREVILLE, LA MAIRIE MENACE DE FERMER LES BARS QUI DÉFIENT LA LOI
Le 18 août 2026, la mairie de Libreville, par la voix de son conseiller municipal Christian Serge Moustapha Ekomie, a rappelé à l’ordre les responsables de bars et débits de boissons de la capitale sur leurs obligations réglementaires.

Depuis le décret n°0408/PR/MISPID du 26 septembre 2012, les établissements sont tenus de rendre visibles plusieurs documents officiels dans leurs locaux. Les exploitants doivent notamment afficher leur autorisation d’exploitation ainsi qu’une police d’assurance en cours de validité. Le dispositif prévoit également l’affichage des textes relatifs à l’ivresse publique et à la protection de l’enfance. Parmi ces dispositions figure l’interdiction formelle de servir ou de vendre de l’alcool aux mineurs.


Une réglementation ancienne remise au goût du jour


À Libreville, la municipalité entend remettre au goût du jour des dispositions réglementaires pourtant adoptées depuis plusieurs années. En application du décret n°0408/PR/MISPID du 26 septembre 2012, les exploitants d’établissements sont notamment tenus d’afficher de manière visible leur licence d’exploitation, une police d’assurance en cours de validité ainsi que les textes relatifs à la répression de l’ivresse publique et à la protection de l’enfance. Cette dernière disposition interdit notamment de servir de l’alcool aux mineurs. Des exigences qui ne sont donc pas nouvelles, mais dont la mairie veut désormais assurer une application plus rigoureuse.


Cette offensive municipale traduit la volonté de ramener les bars et autres établissements concernés dans le respect des normes en vigueur. Pour les exploitants qui ne se conformeraient pas à ces obligations, la menace est désormais clairement posée : Tout manquement constaté lors des contrôles exposera les exploitants à une amende forfaitaire de 24 000 FCFA, à une fermeture temporaire d’un à trois mois, ou à une fermeture définitive et au retrait de la licence selon la gravité des infractions relevées.
À travers cette démarche, la municipalité cherche ainsi à faire des textes existants un véritable instrument de contrôle et de responsabilisation des professionnels du secteur.

Par NOEMI KIM

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