AXE MÉKAMBO-EKATA, LA SOCIÉTÉ MARIPOMA SOMMÉE D’AGIR AVANT LE 28 AOÛT
Le ministre Edgar Moukoumbi a rappelé que le contrat de l’axe Mékambo-Ekata Frontière est entré en vigueur le 8 décembre 2025, avec un délai d’exécution fixé à 48 mois. Après neuf mois, il déplore toutefois l’absence de résultats concrets sur le terrain. Il a prévenu Maripoma que tout nouveau retard pourrait entraîner l’application de pénalités contractuelles. Le ministre a également écarté toute possibilité d’accorder un avenant à l’entreprise. Pour accélérer le démarrage, il lui a demandé de mobiliser sans délai les engins disponibles localement. Maripoma est ainsi appelée à agir immédiatement, sans attendre l’arrivée d’un éventuel renfort matériel depuis Libreville.
Un retard qui provoque l’ultimatum
Neuf mois après la signature du contrat, le chantier de l’axe Mékambo-Ekata peine toujours à démarrer, suscitant des interrogations sur l’avancement réel des travaux. Sur le terrain, aucune avancée concrète ne serait visible, alors que cet axe reste essentiel pour la circulation des populations de l’Ogooué-Ivindo. Face à cette situation, le gouvernement a haussé le ton en fixant à l’entreprise Maripoma une échéance au 28 août pour permettre l’ouverture de la route. Un ultimatum qui met désormais l’entreprise devant ses responsabilités et fait de cette date un test décisif pour l’avenir du chantier.
Au-delà du retard constaté, cette situation accentue les difficultés de déplacement des riverains et des usagers de cet axe. L’absence de travaux visibles alimente également les préoccupations sur le respect des engagements pris dans le cadre du contrat. Pour les populations concernées, l’enjeu dépasse donc la seule exécution du chantier : il s’agit de retrouver des conditions de circulation plus sûres et plus fluides. Désormais, tous les regards sont tournés vers Maripoma, appelée à traduire rapidement les engagements annoncés en actions concrètes sur le terrain.