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COTE D’IVOIRE, QUI POUR SUCCÉDER À FAÉ? RENARD, TOURÉ OU DESCHAMPS ?

COTE D’IVOIRE, QUI POUR SUCCÉDER À FAÉ? RENARD, TOURÉ OU DESCHAMPS ?
Après une coupe du monde 2026 mouvementée et historique pour la Côte d’Ivoire, le sélectionneur des éléphants Emerse Faé n'a pas été reconduit à la tête de la Côte d'Ivoire. Pour ce faire, la Fédération ivoirienne de football s’attelle pour lui trouver un successeur d'ici les qualifications pour la CAN 2027. 

Qui d'Hervé Renard, de Kolo Touré, ou de Didier Deschamps succédera à Emerse Faé? C’est la question qui taraude déjà les têtes des responsables de la FIF. Dans une interview accordée au journal l’Equipe, l’entraîneur a confié ce qui suit « Je suis frustré parce qu'il y avait la possibilité, avec ce groupe et tout ce qu'on avait créé, d'emmener la Côte d'Ivoire encore plus loin », un chemin qui se fera certainement sans lui.


De quel sélectionneur les Éléphants ont-ils vraiment besoin ?


Au-delà des noms qui circulent déjà, la véritable question est sans doute celle du profil dont les Éléphants ont besoin pour poursuivre leur développement. La Fédération ivoirienne devra d’abord trancher entre la continuité et la rupture. Faut-il s’appuyer sur les acquis du cycle précédent, en conservant une identité de jeu et une dynamique de groupe, ou ouvrir une nouvelle page avec un entraîneur porteur d’idées différentes ? Le futur sélectionneur devra également être capable de gérer un vestiaire composé de joueurs évoluant dans les plus grands championnats européens, tout en accompagnant l’intégration progressive de la nouvelle génération appelée à prendre davantage de responsabilités.


le choix entre la connaissance du terrain"afrique" et celui de batir un sport durable


Le débat dépasse également la nationalité du futur technicien. Un entraîneur africain, familier des réalités du football continental, pourrait bénéficier d’une meilleure connaissance de l’environnement et des enjeux propres aux compétitions africaines. À l’inverse, un technicien étranger apporterait peut-être une expérience tactique différente et un regard neuf sur le potentiel des Éléphants. Plus que son passeport, c’est sa capacité à être à la fois tacticien, meneur d’hommes et bâtisseur d’un projet sportif durable qui devrait guider le choix de la Fédération. À moins de deux ans des prochaines grandes échéances, la Côte d’Ivoire a davantage besoin d’une vision claire que d’un simple nom prestigieux

Par ANGUE

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