ATELIER UA-FAO AGASA
« La FAO et l'Agence gabonaise de sécurité alimentaire sont heureuses de vous accueillir pour annoncer un événement majeur qui s'inscrit dans la dynamique de la politique de souveraineté alimentaire portée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, notamment à travers le renforcement de la sécurité sanitaire des aliments et des végétaux. »
Plus de 40 pays africains attendus
Organisé conjointement par l'AGASA, la FAO, le secrétariat de la CIPV et le Conseil phytosanitaire interafricain de l'Union africaine, cet atelier réunira les responsables des Organisations nationales de protection des végétaux (ONPV) de plus de 40 pays africains, des experts internationaux ainsi que plusieurs partenaires techniques.
« Cette rencontre permettra de renforcer la coopération phytosanitaire sur le continent et constitue une étape essentielle dans la préparation des travaux de la Commission des mesures phytosanitaires, en offrant aux pays africains un cadre pour harmoniser leurs positions sur les futures normes internationales. »
Répondre aux nouveaux défis phytosanitaires
Face à l'intensification des échanges commerciaux, aux effets du changement climatique et à la recrudescence des organismes nuisibles, les organisateurs estiment que la protection des végétaux constitue désormais un enjeu majeur pour la sécurité alimentaire et la préservation de la biodiversité.
« La santé des végétaux est devenue un enjeu majeur pour la sécurité alimentaire, la préservation de la biodiversité et le développement économique. Le Gabon réaffirme son engagement en faveur de la sécurité phytosanitaire, de la sécurité alimentaire et du développement de commerces agricoles conformes aux standards internationaux. »
Des normes internationales au centre des travaux
Durant quatre jours, les participants examineront plusieurs projets de normes internationales pour les mesures phytosanitaires (NIMP), partageront leurs expériences nationales et formuleront des recommandations destinées à renforcer les capacités des États africains.
« Pendant quatre jours, les participants examineront les projets de normes internationales, partageront leurs expériences nationales, participeront à des sessions techniques sur les innovations phytosanitaires et adopteront des recommandations afin de renforcer les capacités des pays africains face aux menaces phytosanitaires émergentes. »
L'ePhyto, un levier pour faciliter les échanges commerciaux
La représentante technique de la FAO a, pour sa part, insisté sur l'importance des normes qui seront examinées durant cette rencontre. Elles porteront notamment sur les agrumes, les haricots, les pommes, les traitements phytosanitaires ainsi que sur la banane et le taro.
« Les normes qui seront étudiées concernent notamment les agrumes, les haricots, les pommes, les traitements phytosanitaires, ainsi que la banane et le taro. Certaines seront examinées en première lecture et d'autres en deuxième lecture après les observations formulées l'an dernier. »
Elle a également mis en avant l'outil numérique ePhyto, un certificat phytosanitaire électronique destiné à simplifier les échanges commerciaux entre les États.
« L'ePhyto est un certificat phytosanitaire électronique développé dans le cadre de la CIPV. Il facilite les échanges commerciaux entre les pays et un projet sous-régional est actuellement en cours afin de permettre son déploiement au Gabon, au Cameroun, au Tchad, en République centrafricaine et en République démocratique du Congo. »
Une opportunité stratégique pour le Gabon
Pour les organisateurs, l'accueil de cette rencontre constitue une occasion pour le Gabon de renforcer sa place dans la gouvernance phytosanitaire africaine, de promouvoir la biodiversité et d'accélérer l'harmonisation des mesures sanitaires dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
« En accueillant plus de quarante pays ainsi que les principales institutions internationales engagées dans la protection des végétaux, le Gabon confirme sa capacité à organiser des rencontres techniques de haut niveau et à contribuer activement aux politiques qui façonneront la gouvernance phytosanitaire en Afrique. »