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RÉCOLTE DE PALME EN RECUL

RÉCOLTE DE PALME EN RECUL
Récolte de palme 2025 : baisse de 17,4%, faibles rendements, gestion faune améliorée, activité globale en légère hausse.

Selon la dernière note de conjoncture sectorielle publiée par la Direction générale de l’économie et de la politique fiscale, la récolte des régimes de palme a enregistré une baisse significative de 17,4% au troisième trimestre 2025. Cette chute est principalement imputable à de faibles rendements, malgré des efforts visibles pour mieux gérer le conflit entre l’homme et la faune nuisible dans les régions de Mouila et Awala.


Des mesures locales efficaces


Les autorités locales ont mis en place des stratégies pour limiter les pertes causées par les animaux et protéger les plantations. Ces initiatives ont permis d’éviter un recul encore plus marqué de la production, mais elles n’ont pas suffi à compenser la baisse naturelle des rendements des palmiers cette saison.


Une activité globale en légère hausse


Sur les neuf premiers mois de 2025, le secteur palmier affiche toutefois une évolution positive, avec une progression modeste de 2,3% de l’activité. Cette croissance reste fragile et contraste avec le recul trimestriel, soulignant la vulnérabilité du secteur face aux facteurs climatiques et biologiques.


Perspectives incertaines


Les experts recommandent de renforcer les techniques culturales et de continuer à améliorer la cohabitation avec la faune locale pour stabiliser la production. La situation laisse entrevoir un secteur encore en tension, mais capable de résister grâce à une gestion plus rigoureuse.


Les faibles rendements limitent les revenus


Au Gabon, la baisse de 17,4 % de la récolte de palme au troisième trimestre 2025 affecte directement les recettes agricoles et la contribution du secteur au budget annuel. Malgré une meilleure gestion des conflits homme/faune à Mouila et Awala, les faibles rendements limitent les revenus et la stabilité économique locale. Toutefois, sur les neuf premiers mois, l’activité du secteur progresse légèrement de 2,3 %, ce qui atténue partiellement l’impact sur l’économie gabonaise et souligne l’importance de renforcer les mesures culturales et de protection des plantations.


 

Par Pamphil

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