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PLUS DE 900 INDICES MINIERS POUR LE GABON

PLUS DE 900 INDICES MINIERS POUR LE GABON
Selon les données partagées par l'Agence National pour la Promotion des Investissements (ANPI), le Gabon dispose d'un grand potentiel minier soit plus de 900 indices miniers dont l'exploitation pourrait régler plusieurs dysfonctionnements sociaux.

L'Agence National pour la Promotion des Investissements (ANPI) a mis en avant des informations relatives au potentiel du sous sol gabonais. Selon cette agence, le Gabon a enregistré en fin d'année 2022, un indice minier de plus de 900 indices. Un score assez important qui est alimenté d'abord par sa réserve de Manganèse qui s'élève à plus de 250 millions de tonnes ensuite, sa réserve de Fer qui contient plus d'un milliard de tonnes. On enregistre également d'autres richesses comme l'Or et bien d'autres ressources rares. Il sied de souligner que le Gabon s'est lancé depuis plusieurs années déjà dans une série d'investissements qui a engendrée la construction d'un barrage hydroélectrique qui permet d'approvisionner en énergie des centrales de transformations de Manganèse en marche depuis 2014. À présent, ces centrales transforment 10% de la production annuelle du Gabon.



 



Des richesses qui ne se font pas ressentir



Avec un indice minier d'autant plus important, il est assez curieux que les populations gabonaises aient bien du mal à ressentir l'impact de ce potentiel minier au quotidien tant les réalités sociétales n'enregistrent pas de grandes améliorations. Pourtant la production de Manganèse du Gabon s'élevait à 3,6 millions de tonnes au premier trimestre de l'année 2022, ce qui revient à une hausse de 17% de la production comparée à l'année 2021 comme l'a indiqué la Compagnie Minière de l'Ogooué (Comilog). Une amélioration de productivité qui a forcément engendré un revenu dans les caisses publiques. Hélas, les maux perdurent dans la société gabonaise, entre déficit des infrastructures routières, soucis de paiement des salaires, manque d’établissements sanitaires et scolaires, tout porte à croire que le fruit du sous-sol gabonais ne profitent qu'a des tiers. Il revient donc aux autorités compétentes de démontrer le contraire à travers des actes.

Par LINA WM

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