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ASSISES DE TROP ? SOS ÉDUCATION CLAQUE LA PORTE ET EXIGE UN DIALOGUE DIRECT AVEC LE PRÉSIDENT

ASSISES DE TROP ? SOS ÉDUCATION CLAQUE LA PORTE ET EXIGE UN DIALOGUE DIRECT AVEC LE PRÉSIDENT
À la veille de l’ouverture des négociations annoncées par le ministère de l’Éducation nationale, le collectif SOS ÉDUCATION prend une position radicale. Refus catégorique de participer aux assises jugées inefficaces, dénonciation d’un dialogue de façade et appel solennel à une rencontre directe avec le Chef de l’État : le malaise est profond et la rupture assumée.

Alors que le gouvernement gabonais a rendu public le chronogramme des rencontres et travaux relatifs à l’ouverture des négociations dans le secteur éducatif, SOS ÉDUCATION a décidé de ne pas prendre part à ce processus.


Dans un communiqué sans équivoque, le mouvement estime que ces rencontres ne sont que des « commissions cosmétiques », dont l’unique finalité serait de prolonger la précarité de l’enseignant gabonais, sans apporter de réponses concrètes et durables aux revendications posées depuis plusieurs années.



« Il est rappelé à l’opinion publique que SOS ÉDUCATION ne participera pas à des assises de trop », martèle le collectif.



❌ Un refus assumé et collectif


Cette décision n’est ni isolée ni improvisée. Elle est le fruit d’assemblées générales tenues simultanément dans les neuf provinces du Gabon, le samedi 10 janvier 2026. À l’issue de ces concertations, les enseignants membres de SOS ÉDUCATION ont unanimement rejeté leur participation aux discussions annoncées.


Pour le collectif, les précédentes expériences de dialogue ont démontré leurs limites : promesses non tenues, absence de calendrier clair, et détérioration continue des conditions de vie et de travail des enseignants.


 Une exigence claire : le Président de la République


Face à cette situation, SOS ÉDUCATION formule un vœu précis : une entrevue directe avec le Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUÉMA, Chef de l’État.


Le mouvement estime que seule une implication directe de la plus haute autorité du pays peut permettre :




  • une lecture sincère de la crise éducative,




  • des décisions politiques fortes,




  • et une sortie durable de l’impasse sociale.




 Une alerte nationale


Au-delà du bras de fer institutionnel, SOS ÉDUCATION alerte sur les conséquences graves pour l’école gabonaise : démotivation des enseignants, baisse de la qualité de l’enseignement, et avenir incertain pour des milliers d’élèves.


Le message est clair : le temps des assises sans résultats est révolu. Place, selon le collectif, à un dialogue franc, direct et décisif.

Par LINA M

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