DES DÉTENUS OPTENT POUR DES FORMATIONS AUX PETITS MÉTIERS, COMME MOYEN DE LEUR RÉINSERTION SOCIÉTAL
Pourquoi ces détenus choisissent-ils de travailler ?
Pour ces prisonniers, l’objectif est clair : sortir autrement que comme ils sont entrés.
Beaucoup expliquent vouloir éviter la récidive, rompre avec les erreurs passées et réapprendre une forme de discipline quotidienne. “Sans activité, la détention nous détruit, on oublie tout : le rythme, le travail, le contact humain”, confie l’un d’eux lors d’un atelier de menuiserie encadré par des bénévoles.
Cette volonté est aussi portée par les équipes pénitentiaires qui s'y mettent également pour accompagner ces "repentis".
Quels petits métiers sont proposés ?
Dans la prison, plusieurs filières artisanales ont été mises en place :
Menuiserie :
fabrication de chaises, petites armoires et objets décoratifs destinés à des ventes locales.
Maroquinerie :
porte-feuilles, sacs simples et accessoires réalisés à partir de matériaux recyclés.
Réparation et entretien :
nettoyage, retouches de vêtements, petites réparations pour l’établissement ou pour des structures associatives.
Agriculture et jardinage
potagers entretenus par les détenus, permettant d’alimenter partiellement la cuisine de la prison.
Ces activités ne remplacent pas un emploi stable, mais elles donnent aux participants des compétences de base, de la patience, et surtout un premier contact professionnel valorisable à leur sortie.
Comment ces prisonniers se préparent-ils concrètement à la réinsertion ?
Au-delà du travail manuel, l’idée est de créer un parcours complet
Formation encadrée
Des bénévoles, des artisans locaux et parfois des enseignants interviennent pour donner des cours pratiques et théoriques.
Certifications
Certains ateliers délivrent des attestations de compétences, largement appréciées lors de la recherche d’un emploi.
Partenariats avec des entreprises locales
Quelques commerces et ateliers de Port-Gentil ont accepté d’accueillir des détenus en fin de peine pour des stages contrôlés.
Suivi psychologique et social
Des entretiens réguliers permettent d’accompagner ces prisonniers dans leurs projets et d’éviter les retours en milieu criminel.
Une initiative encore fragile mais porteuse d’espoir
Malgré les moyens limités, le programme commence à porter ses fruits : plusieurs anciens détenus ont retrouvé un emploi grâce aux compétences acquises derrière les barreaux. Les autorités locales espèrent désormais renforcer ces dispositifs pour en faire un modèle durable de réinsertion.
L 'un des détenus.
rapport son ressenti :
"Quand je travaille, je me sens déjà un peu dehors”, résume un détenu. “Ça me rappelle qu’il y a encore une place pour moi notre société.
Les détenus espèrent cependant, que leur combat ne soit pas menner uniquement par. Mais qu'un réel suivis leur son donner par le gouvernement de la République.