STOP AUX VIOLENCES” : UNE MARCHE NATIONALE POUR PROTÉGER FEMMES ET ENFANTS
Le Ministère de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfance organise ce samedi 29 novembre une marche nationale baptisée “STOP AUX VIOLENCES”. Cette initiative s’inscrit dans la campagne mondiale des 16 Jours d’Activisme, dédiée à la lutte contre les violences faites aux femmes, aux filles, mais aussi à toutes les formes d’abus au sein des foyers et des communautés.
À travers cette marche, le ministère veut fédérer les citoyens, les organisations de la société civile, les acteurs institutionnels et les partenaires internationaux autour d’un message clair : la violence n’a pas sa place dans la société.
Mobiliser, sensibiliser, protéger
L’objectif majeur de cette marche est de renforcer la sensibilisation, encourager les victimes à briser le silence et promouvoir une culture de protection. Les autorités soulignent que les violences — physiques, psychologiques, économiques ou sexuelles — restent encore trop fréquentes et souvent peu dénoncées.
La marche vise également à rappeler l’importance du rôle des familles, des communautés et de l’État dans la prévention des violences et la prise en charge des survivantes.
Un acte symbolique, une mobilisation nécessaire
En lançant cet appel à la mobilisation nationale, le ministère souhaite transformer l’indignation en action. Les participants sont invités à marcher pour porter la voix des victimes et affirmer la volonté collective de bâtir une société plus sûre, plus juste et plus égalitaire.
La campagne des 16 Jours d’Activisme se poursuivra avec plusieurs actions de sensibilisation, rencontres, ateliers et campagnes médiatiques destinés à renforcer la protection des populations vulnérables.
Une mobilisation répétée, mais un impact toujours difficile à mesurer
Si les marches symboliques comme “STOP AUX VIOLENCES” permettent de sensibiliser et de créer une visibilité médiatique, de nombreuses voix s’interrogent : ces actions transforment-elles réellement la vie des femmes et des enfants sur le terrain ?
Entre manque de suivi, absence de structures d’accueil suffisantes et retards dans les réformes, les effets concrets peinent encore à se faire sentir. Les associations appellent désormais à passer du symbole à l’action, avec des financements, des lois appliquées et un accompagnement réel des survivantes.