KOUAKOUA ET KOYE S’AFFRONTENT VIOLEMMENT
La situation est explosive au sein de la CNAMGS. Depuis l’annonce brutale de la suspension de Nadine Christelle Koye par Alain Claude Kouakoua, président du Conseil d’administration, la guerre des communiqués bat son plein. Les deux têtes de l’institution se vouent désormais aux gémonies.
Dans une note officielle, Alain Claude Kouakoua a informé Nadine Christelle Koye de sa suspension à titre conservatoire, évoquant des "faits graves et répétés" susceptibles de "mettre à mal le fonctionnement régulier de la CNAMGS". Il précise que
"le Conseil d’administration convoqué à titre extraordinaire examinera la situation actuelle, le mercredi 08 octobre 2025". Cette décision a fait l’effet d’une bombe et a immédiatement embrasé la toile.
Nadine Christelle Koye, toutes griffes dehors, n’a pas tardé à réagir dans une réponse qui fait mouche. "Ayant été nommée par le Conseil d’administration, fut-il le PCA, il ne peut unilatéralement et abusivement, comme c’est le cas, décider de la suspension du directeur général de la CNAMGS"
dénonce-t-elle. Elle inflige au passage une véritable leçon de droit administratif, invoquant le principe du parallélisme des formes et le respect du contradictoire.
La rivalité entre les deux est désormais explosive.
"Cette décision, devant le caractère sensible de sa nature, devait faire l’objet à minima d’un audit, à maxima d’un Conseil d’administration extraordinaire"
martèle Nadine Koye, qui accuse son adversaire de violer la loi au nom de considérations personnelles. "Vous vous subrogez au Conseil d’administration en vous incisant dans le fonctionnement opérationnel de la CNAMGS"
accuse-t-elle. Elle dénonce un abus de pouvoir flagrant.
Mais Alain Claude Kouakoua ne s’embarrasse pas de fioritures. Sa décision est ferme et sans appel : Koye est suspendue, interdite d’accès aux locaux de la CNAMGS. Une décision qui, selon des proches, serait motivée par une accumulation de hautes tensions au sommet de l’entreprise.
Face à cette pilule amère, Nadine Christelle Koye ne compte pas rester les bras croisés.
"Je me réserve le droit d’engager toutes les procédures judiciaires consécutives à cet abus de pouvoir"
avertit-elle. Elle estime que la note "fait honte à la Ve République". Pour elle, le torchon brûle depuis longtemps, et cette suspension est la goutte de trop.
Sur la corde raide, la CNAMGS vit aujourd’hui une montée d’adrénaline sans précédent. Cette pomme de discorde n’arrange pas les affaires d’une institution déjà sur de charbons ardents.
Pendant ce temps, les assurés, premiers bénéficiaires des services de la Caisse, observent avec inquiétude cette confrontation interne qui pourrait ralentir les prestations sociales et les remboursements en cours.